S'il a vécu comme personne,Souvenez-vous par charité,Qu'un monstre attend qu'on lui pardonne,L'affreux bonheur d'avoir été.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
Quand les élites politiques se comportent d'une manière irresponsable, c'est l'esprit public qui se dégrade.
Je porte bonheur aux filles.
On apprend la vie toute sa vie..et même en mourant on apprend encore la vie.
Les civilisations font plus ou moins subir aux individus deux barbaries parfois associées : celle de l'autorité abusive et arbitraire, celle de l'égoïsme sans frein.
Je suis tout pour lui : sa femme, sa confidente, son assistante personnelle, son amie.
Mes parents appréciaient ces gens qui, comme eux, profitaient de la vie à fond. Pour eux la priorité n'était pas d'asseoir une position sociale mais d'échanger.
Les soins d'une mère pour son enfant sont le fruit de l'expérience de toute sa vie.
Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme.
La vérité ajustée aux erreurs, voilà le péril.
On court après le bonheur, et l'on oublie d'être heureux.
L'infini n'existe pas. L'univers est fini quoique illimité. Il n'y a pas de place pour Dieu.
Un gentleman est un homme qui ne bat jamais une femme sans ôter son chapeau.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
Un homme quel qu'il soit, ayant toujours suivi l'impulsion de ses instincts, ne peut connaître les remords. Le cannibale ne peut concevoir un doute sur le régime alimentaire qu'il a suivi toute son existence.
Il est plus facile de mourir pour ce qu'on croit que d'y croire un peu moins.
Il n'y a qu'une seule chose au monde qui puisse véritablement bien dormir - c'est un cadavre.
On hésite à être soi parce que demain il faudra mentir.
Dans toute magistrature, il faut compenser la grandeur de la puissance par la brièveté de sa durée.
Pourparlers. Très souvent pour ne rien dire.
Ne rentrez jamais chez vous à l'improviste : si votre femme n'est pas seule, vous l'ennuierez ; si elle est seule, vous vous ennuierez.
On peut ne pas aimer les carottes, les salsifis, la peau du lait cuit. Mais le vin ! Autant voudrait-on détester l'air qu'on respire, puisque l'un et l'autre sont également indispensables.
Il faut vivre pour écrire, et non pas écrire pour vivre.
Matinal. L'être, preuve de moralité. Si l'on se couche à 4 heures du matin et qu'on se lève à 8, on est paresseux, mais si l'on se met au lit à 9 heures du soir pour en sortir le lendemain à 5, on est actif.
L'homme n'est qu'une créature imparfaite.
La netteté est le vernis des maîtres.
Même un cul-de-jatte peut prendre son pied !
Qui dit que je suis fou, ne l'a jamais été d'amour.
Sur toute expérience nouvelle, règne la permanence d'un danger.
Chaque euro dépensé sur le plan public sera utile.
On n'apprend jamais trop tôt que les corbillards ne sont pas faits seulement pour les gens d'à-côté (...).
Ce qui est olympique est universel.
Pour agir sur la jeunesse, il faut comprendre son ardeur à vivre et, pour la comprendre, il faut en professer le culte jusqu'au bout.
Le port du foulard imposé par les courants fondamentalistes signifie qu'une femme doit cacher ses cheveux pour ne pas être objet de désir.
La suffisance est un vernis qui fait merveilleusement reluire la bêtise.
À 90 ans, je débute une nouvelle carrière.
Plus nous agirons ensemble, plus nous surmonterons cette épreuve (Coronavirus). Hissons-nous à la hauteur du moment.
Un homme qui parle d'amour avec esprit est médiocrement amoureux.
Une aube apparaît, elle est encore bien grise
Puisqu'on dit que le bonheur N'existe pas sur la terre Que l'aile de mes chimères Puisse nous conduire ailleurs.
On passe les trois quarts de sa vie à vouloir, sans faire.
On ne refera pas la France par les élites, on la refera par la base.
L'individu s'oppose à la collectivité, mais il s'en nourrit. Et l'important est bien moins de savoir à quoi il s'oppose que ce dont il se nourrit.
Fais rire le public. Dissipe son ennui. Et s'il te méprise et t'oublie sitôt qu'il a passé la porte, ça ne fait rien. On oublie toujours ceux qui vous ont fait du bien.
La beauté échappe aux modes passagères.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
Les hommes ne haïssent l'avare que parce qu'il n'y a rien à gagner avec lui.
Ce qui complique tout, c'est que ce qui n'existe pas s'acharne à faire croire le contraire.
Qu'importe la douleur d'aujourd'hui puisqu'elle est le commencement d'autre chose !