Sans cette putain d'amitié, je me sentirais seul sur la Terre, fou...
Thérèse n'est pas moche, elle n'a pas un physique facile, c'est différent.
L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.
La télé est dangereuse pour les hommes. Personne ne pourra empêcher maintenant la marche en avant de cette infernale machine.
Quand le mal est certain, La plainte ni la peur ne change le destin.
Le souvenir de l'effort est toujours un souvenir heureux et l'on sourit aux anciennes misères vaincues.
J'ai eu soudain la certitude que le christianisme est par excellence la religion des esclaves, que les esclaves ne peuvent pas ne pas y adhérer, et moi parmi les autres.
La beauté est l'ensemble de ces choses qui nous traversent et nous ignorent, aggravant soudain la légèreté de vivre.
Nos plaisirs les plus doux ne vont pas sans tristesse.
Les leçons ne servent généralement qu'à ceux qui les donnent.
La patience est un art qui s'apprend patiemment.
La vie c'est dur j'vais pas t'faire un croquis, tout le monde voulait croquer mais l'gâteau n'est pas assez gros.
J'ai d'autant plus peur de la science que je ne crois qu'en elle.
Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.
Allons ! Vive l'amour que l'ivresse accompagne !
La bigamie, c'est quand on a deux femmes ; et la monotonie, c'est quand on n'en a qu'une !
Qui apprendrait les hommes à mourir, leur apprendrait à vivre.
Moi, je ne joue pas pour gagner ou pour perdre. Je joue pour savoir si je vais gagner ou si je vais perdre.
Tout est affaire de décor Changer de lit, changer de corps A quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis
Les ressources que nous offre l'oubli sont le remède le plus sûr à la douleur de la perte.
Comme tous les hommes, il était beaucoup plus éloquent pour demander que pour remercier.
O que Molière a eu raison de comparer la femme à un potage... Bien des gens désirent en manger, ils s'y brûlent la gueule, et d'autres viennent après.
La vie serait une comédie bien agréable, si l'on n'y jouait pas un rôle.
L'égalité n'est jamais acquise ; c'est toujours un combat.
La jeunesse est la seule génération raisonnable.
Il est des regards à la tentation desquels personne ne résiste : par exemple le regard sur un accident de la circulation ou sur une lettre d'amour qui appartient à l'autre.
A partir de quarante ans, on a la gueule qu'on mérite.
Dans la vie on ne regrette que ce qu'on n'a pas fait.
Chez les amis, tout s'excuse, tout passe ; Chez les amants, tout plaît, tout est parfait ; Chez les époux, tout ennuie et tout lasse.
Je suis venu au monde très jeune dans un monde très vieux.
Si on peut plus péter sous les étoiles sans faire tomber un martien, il va nous en arriver des pleines brouettes !
Tout l'automne à la fin n'est plus qu'une tisane froide.
Le mariage a été pour moi un port aux eaux calmes et sûres, non pas celui où l'on s'accroche d'un anneau à la rive au risque de s'y rouiller éternellement, mais une de ces anses bleues où l'on répare les voiles et les mâts pour des excursions nouvelles aux pays inconnus.
Les doctrines, comme les nations et les individus, ne meurent qu'en refusant de s'engager.
En trayant sans cesse la vache à lait, on tue la poule aux oeufs d'or.
Mieux vaut ne penser à rien,Que ne pas penser du tout.
L'abus de la propriété doit être réprimé toutes les fois qu'il nuit à la société.
Le silence est un hommage que la parole rend à l'esprit.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] ► Lire la suite
J'ai été à la faculté, et j'ai eu comme professeur le doyen de la faculté, qui les avait plus ses facultés depuis un moment déja.
Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d'invention et de fécondité.
La vie est un voyageur qui laisse traîner son manteau derrière lui, pour effacer ses traces.
L'ordre, et l'ordre seul, fait en définitive la liberté. Le désordre fait la servitude.
Si la vie est misérable, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse, il est horrible de la perdre. L'un revient à l'autre.
Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c'est de le savoir et de s'en émerveiller.
Les femmes n'ont pas seulement une valeur économique pour les hommes qui les échangent. Elles ont d'abord valeur de paix et d'alliances.
On a déclaré qu'il fallait d'abord la justice et que, pour la liberté, on verrait après ; comme si des esclaves pouvaient jamais espérer obtenir la justice.
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
Etre une conscience c'est s'éclater vers le monde.
L'homme propose, Dieu dispose, la femme s'interpose.