Le feu de la cheminée, ce petit théâtre où les flammes gesticulent comme des acteurs affairés.
La tendresse; ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse.
La plupart des livres sur les arts sont faits par des gens qui ne sont pas artistes : de là tant de fausses notions et de jugements portés au hasard du caprice et de la prévention. Je crois fermement que [...] ► Lire la suite
Je veux bien assumer une certaine culture du secret - c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Il y a des jours où ça me rend malade. [...] ► Lire la suite
Dans ce moment de panique, je n'ai peur que de ceux qui ont peur.
L'éclat de rire est la dernière ressource de la rage et du désespoir.
Nous devons proportionner le châtiment, non au crime qui est grand, mais au criminel qui est petit.
Nul n'a l'honneur d'avoir une vie qui soit à lui.
Ce qu'on nomme communément envie est un vice qui consiste en une perversité de nature qui fait que certaines gens se fâchent du bien qu'ils voient arriver aux autres hommes.
Amour et les fleurs ne durent qu'un printemps.
La justice française ne peut plus être une justice qui tue.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] ► Lire la suite
Ne me parlez pas d'acquis sociaux mais de conquis sociaux, car le patronat ne désarme jamais.
Heureux les coeurs qui peuvent plier ! Ils ne seront jamais brisés.
L'intelligence, c'est la destruction de la comédie, plus le jugement, plus l'esprit hypothétique.
La politique, ça ne consiste pas à suivre le courant, mais à indiquer le cap.
Quel mauvais vent t'amène ? Tu es la seule chose que tu aimes, derrière moi comme autant d'problèmes, reste loin et tout ira bien.
Pour écrire son histoire, il faut croire en la beauté de ses rêves.
Le jour est proche où nous n'aurons plus que l'impôt sur les os.
Des idées, tout le monde en a. Souvent les mêmes. Ce qu'il faut, c'est savoir s'en servir.
Quand une jumelle est très jolie, sa soeur l'est aussi.
Les nouvelles sont comme les feuilles d'automne. Le vent qui les porte les malmène.
Au fond de chaque coeur sommeille un rêve.
On peut apprendre à un ordinateur à dire : "Je t'aime", mais on ne peut pas lui apprendre à aimer.
La grippe, ça dure huit jours si on la soigne et une semaine si on ne fait rien.
Le poète est un mensonge qui dit toujours la vérité.
Il faut éclairer l'ignorance qui ne connait pas et la pauvreté qui n'a pas les moyens de connaître.
La cohabitation n'est pas un bon système dans la durée.
Gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car un océan de douleur n'est pas un proscénium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
J'les vois faire semblant d'être content pour moi, tout en se demandant combien ça touche par mois.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
Mais l'isolement n'est pas possible en temps d'élections, pas plus que la solitude au milieu d'un champs de bataille.
Hier était le monstre et Demain sera l'ange ; Le point du jour blanchit nos fronts.
Qui a l'âme élevée sans être fort, sera hypocrite ou abject.
Homme politique, c'est une profession où il est plus utile d'avoir des relations que des remords.
L'Etat doit être un garant et non un gérant.
Qui néglige la musique ignore l'approche du sublime.
L'avenir de notre pays, son dynamisme économique durable dépendent de notre capacité à fédérer tous ses talents.
La jalousie n'est pas une preuve d'amour mais d'immaturité.
Le rêve est l'aquarium de la nuit.
Laisser conduire à Paris sa voiture à sa femme, c'est vouloir soit une autre voiture, soit une autre femme.
Je ne réponds pas d'avoir du goût, mais j'ai le dégoût très sûr.
On ne reste pas parce qu'on aime certaines personnes ; on s'en va parce qu'on en déteste d'autres. Il n'y a que le moche qui vous fasse agir.
J'imaginais la peinture se mettant à saigner. Blessée de la manière dont les gens peuvent être blessés. Pour moi la peinture devenait une personne avec des sentiments et des sensations.
Les gens ne manquent pas de force ; ils manquent de volonté.
Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé.
On peut pardonner, mais oublier, c'est impossible.
Quand on a trop mangé, l'estomac le regrette et quand on n'a pas assez mangé l'estomac le regrette aussi.
C'est n'être bon à rien que de n'être bon qu'à soi.
Je me suis aperçu que, si le travail bien fait est source de joies puissantes, la paresse savourée en gourmet ne l'est pas moins.