Les personnes sans personnalité jouent un personnage.
Un petit verre de vin d'Alsace, c'est comme une robe légère, une fleur de printemps, c'est le rayon de soleil qui vient égayer la vie.
J'aime les pommes, je suis un mangeur de pommes et puis j'ai trouvé que c'était joli... J'aime bien le cidre aussi.
Laïcité de l'enseignement, progrès social, ce sont deux formules indivisibles. Nous lutterons pour les deux.
Je ne savais pas que c'était si simple de faire son devoir quand on est en danger.
J'ai toujours vu que pour réussir dans le monde, il fallait avoir l'air fou et être sage.
Le hasard fait bien les choses. Quand il les fait.
N'oublie pas ce qu'a dit le médecin : cinq gouttes. La posologie ça s'appelle. Et de la posologie au veuvage, c'est une question de gouttes.
Aime celui qui t'aime, et sois heureuse en lui.
Ce qu'on appelle notre vie privée, c'est ce dont nous avons le droit de priver les autres.
Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
La prise de conscience que la vie est absurde ne peut être une fin, mais un début.
Nous appellerons émotion une chute brusque de la conscience dans le magique.
Si l'on n'est pas sensible, on n'est jamais sublime.
Je m'accroche à l'espoir que l'école peut être le principal acteur transformant tout handicap en source d'énergie.
Je puis tout pardonner aux hommes, excepté l'injustice, l'ingratitude et l'inhumanité.
Ne pas être entendu n'est pas une raison pour garder le silence.
Si la vérité blesse, c'est la faute de la vérité.
Vous voulez la paix : créez l'amour.
Usez, n'abusez pas ; ni l'abstinence ni l'excès ne rendent un homme heureux.
L'Amour est une surprise qui nous arrache à l'insipide, l'attachement est un lien qui se tisse au quotidien.
Guérir parfois, soulager souvent, écouter toujours.
Il faut savoir, coûte que coûte, Garder toute sa dignité Et, malgré ce qu'il nous en coûte, S'en aller sans se retourner Face au destin qui nous désarme.
Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels [...] ► Lire la suite
Le bien a pour tombeau l'ingratitude humaine.
On dit aussi que, parfois pour punir les hommes, Dieu leur donne ce qu'ils veulent et j'pense qu'il m'a rendu service en me donnant ce que je voulais pas.
Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté.
Dans une guerre, ce qui se passe, ce n'est jamais ce qu'on avait prévu. Alors ce qui compte, c'est d'avoir le moral !
Voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil.
La résilience, c'est l'art de naviguer dans les torrents.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève.
Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
Il vouait à l'exécration ce monde, ce foutu monde qui se croit libre, ce monde où, de toutes les bouches, comme une bulle, sort le mot liberté, ce monde qui s'en goberge, qui s'en pourlèche, qui s'en barbouille jusqu'aux naseaux, [...] ► Lire la suite
Sourire mobilise 15 muscles, mais faire la gueule en sollicite 40. Reposez-vous : souriez !
Dieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes.
Y a-t-il une vie après la mort ? Seulement Jésus pourrait répondre à cette question. Malheureusement il est mort.
L'éternité C'est la mer mêlée Au soleil.
Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans la vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances.
Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent.
La connerie, c'est la décontraction de l'intelligence !
Plus on rencontre des difficultés dans la vie, plus on a en soi de fierté et de contentement de soi-même...
La musique, c'est du bruit qui pense.
Le chaos est rempli d'espoir parce qu'il annonce une renaissance.
je ne sais pas parler de la mer. Tout ce que je sais c'est qu'elle me débarrasse soudain de toutes mes obligations. Chaque fois que je la regarde, je deviens un noyé heureux.
L'architecture, c'est une tournure d'esprit et non un métier.
Les athlètes, venus de tous les coins de la terre, ont droit de prétendre à une organisation aussi irréprochable que possible. Mais il faut autre chose à côté : la présence des génies nationaux, la collaboration des muses, le culte [...] ► Lire la suite
On ne se rend compte des choses qui comptent que quand on nous les arrache.
Passé soixante ans, quand on se réveille sans avoir mal quelque part, c'est qu'on est mort.