Jamais une démocratie n'a fait jusqu'ici la guerre à une démocratie.
Tout un art complet, la musique, admirable en Italie et plus admirable encore en Allemagne, appartient au rêve.
Judas aurait pu devenir un saint, le patron de nous tous qui ne cessons de trahir.
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?
A force de plaisirs notre bonheur s'abîme.
Les folies, c'est toujours pareil, dès qu'on a ce qu'on voulait, on se demande un peu pourquoi on l'a voulu !
Le passé, c'est la seule réalité humaine. Tout ce qui est, est passé.
L'humanité masculine se répartit en deux groupes : sable ou falaise. La femme est toujours l'océan.
Faites-vous des amis prompts à vous censurer.
L'humanité fait toujours la chance belle aux imbéciles qui la méprisent.
J'ai tendance à donner raison à ceux avec qui je suis d'accord.
On sait que les cheveux considérés au microscope sont creux, ce qui explique l'expression : tuyau de poil !
Ne dis pas "Dieu est trop loin de moi", cherche-le là où il se trouve. La communion de ton âme avec la divinité est possible.
Le travail, ça ne mène à rien, ça tue plus vite !
Théâtre et fantasme sont faits l'un pour l'autre.
Les accidents de métro, chemins de fer, tramways, etc..., ont ceci de bon, comme les guerres, qu'ils éclaircissent le trop-plein misérable de la population.
La poésie, c'est la monture de l'adjudant.
La plupart des hommes célèbres meurent dans un véritable état de prostitution.
Celui qui accepte les inconvénients de la vie politique, ses servitudes, ses responsabilités, ses salissures et parfois ses risques, le fait pour agir, pour imprimer sa marque aux événements, en un mot pour gouverner.
En sortant leur vérité du puits, les indiscrets répandent l'eau partout.
Pour se faire un nom, il faut être connu.
L'Etat est plus fort s'il fait moins de choses mais mieux.
Economiser, non. Ne rien dépenser, oui.
Notre esprit, une pauvre petite flamme retenue par un corps de suif.
L'Ancien Régime, pour quelques-uns c'est une tabatière d'argent, une prise de tabac et une pichenette au jabot.
Faire du théâtre, l'unique manière de ne pas s'y ennuyer.
Le noeud papillon vit plus de vingt-quatre heures.
Ne pas mentir ? Mais c'est sortir tout nu !
Toute la vie d'un fourbe est un continuel manquement de parole.
Dans décolonisation, il y a donc exigence d'une remise en cause intégrale de la question coloniale. Sa définition peut, si on veut la décrire avec précision, tenir dans la phrase bien connue: "les derniers seront les premiers." La décolonisation est [...] ► Lire la suite
D'estrade en estradeJ'ai fait danser tant de malentendusDes kilomètres de vie en rose.
Tous les échecs des grands leaders sont simplement dus à un manque de compétence en danse.
À 50 ans, on s'autorise à penser qu'on n'a pas une seule vie, mais plusieurs.
Quiconque raille un homme qu'il dit aimer, est assurément un effronté menteur.
L'Amnésie, c'est la seule maladie tolérable avec l'amour.
Avant j'voulais construire ma vie avec mes beaux diplômes. Depuis j'ai vue 8 mile et j'rêve d'habiter dans un mobile-home.
Pour l'homme absurde, il ne s'agit pas d'expliquer et de résoudre, mais d'éprouver et de décrire.
On a beau être ministre, on ne peut oublier que l'on dépend du suffrage universel.
Je vous demande maintenant si elle est bien juste, la loi qui ordonne à celui qui n'a rien de respecter celui qui a tout.
Je viens d'un pays ensoleillé où l'on ne se réveille que pour se reposer d'avoir dormi...
La vie enseigne à faire semblant de n'être qu'un homme.
La jeunesse a une patience infinie, et d'autant plus méritoire que le temps, pour elle, se traîne avec une lenteur désespérante.
Les prêtres et les magistrats ne dépouillent jamais leur robe entièrement.
L'avenir n'appartient pas aux hommes...
Ce qui est hasard à l'égard des hommes est dessein à l'égard de Dieu.
Les supérieurs ne pardonnent jamais à leurs inférieurs de posséder les dehors de la grandeur.
Nous abordons le XXIe siècle avec des pouvoirs de démiurges et des instincts de primates.
A quinze ans, vingt ans tout au plus, on est déjà achevé d'imprimer.
Il n'y a rien de plus malheureux pour les peuples que les trop longs règnes et comme Dieu est éternel, c'est la fin de tout.
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.