L'humour est l'unique remède qui dénoue les nerfs du monde sans l'endormir.
En somme, le métissage, voilà l'ennemi. Plus de crise sociale ! Plus de crise économique ! Il n'y a plus que des crises raciales !
Réveillez, réveillez-vous Congolais. Fermez l'oreille au bourrage de crâne ! Sortez de vos trous, de vos ateliers, de vos usines ! Mais pour revendiquer, et pour exiger ! L'indépendance ne doit pas être un mot vide. Croyez-moi, le mot n'est pas vide pour tout le monde. Demandez-le à vos parlementaires et à vos ministres.
Pour nous, le choix est fait. Nous sommes de ceux qui refusent d'oublier. Nous sommes de ceux qui refusent l'amnésie même comme méthode. Il ne s'agit ni d'intégrisme, ni de fondamentalisme, encore moins de puéril nombrilisme.
C'est l'automne, la saison où, sous un soleil refroidi, chacun recueille ce qu'il a semé.
Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même.
L'homme se bronze ainsi : il use la femme pour que la femme ne puisse pas l'user.
Donc, en fait, la seule chose que vous pouvez juger dans ce sport, c'est le long terme. Vous pouvez juger une carrière ou une saison, mais pas une course.
Quand on est si passionné de cinéma, l'idée de réaliser son propre film est vraiment attirante.
Je crois qu'on a quelques fois des vocations trés forte à l'adolescence, et ça n'est pas la vocation qu'on suit.
Gérer une crise sanitaire, c'est conduire une Ferrari sur une route verglacée. C'est très compliqué.
Je ne suis pas une star de cinéma et je ne veux pas devenir une star de cinéma.
Mais qu'est ce qui lui arrive à la 2, il faut faire chauffer l'appareil ou quoi ?
L'exotisme peut vous donner un avantage: il fait que les gens supposent que vous êtes plus intelligent que vous et vous donne le dessus.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
L'une des plus curieuses spécialités de l'homme est de donner un pouvoir de torture à l'absence.
Que l'homme est né pour le bonheur, certes toute la nature l'enseigne.
La modestie n'est souvent que dépit contre soi. On se diminue par fureur d'être déjà trop peu.
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas.
Il y a autant de faiblesse à fuir la mode qu'à l'affecter.
La femme ne sait plus même être courtisane !
Les ronces couvrent le chemin de l'amitié quand on n'y passe pas souvent.
Il me faut du nouveau, n'en fut-il point au monde.
Ainsi sont toutes femmes, femmes.
Pour avoir quelque autorité sur les hommes, il faut être distingué d'eux. Voilà pourquoi les magistrats et les prêtres ont des bonnets carrés.
Une menace, une promesse, une insolence, une courtoisie : cette balance est celle des affaires.
L'homme, c'est le nom commode qu'on a donné, complet, fini, satisfaisant, à quelque chose qui ne l'est guère. On a fait l'opération contraire avec le mot Dieu.
En France, il n'y a qu'une chose que les honnêtes gens redoutent plus que les bandits : la justice !
La vanité est la passion dominante de l'homme.
On n'en veut pas tant à un automobiliste de ses entourloupettes sur la route qu'à soi-même de n'en avoir pas eu le premier l'idée...
Libéral avancé. Homme politique qui n'est plus tout jeune.
On n'a tant d'indulgence que quand on n'a plus d'amour.
Les oeuvres les plus belles sont les plus simples.
On a toujours tort de se suicider trop tôt. C'est manquer de mémoire. Ou d'imagination.
On a aussi peu de liberté maintenant qu'il y a vingt ans : faire l'amour était alors interdit aux jeunes filles ; maintenant c'est presque devenu obligatoire. Les tabous sont les mêmes.
Les joueurs se séparent vite de ceux qui ne jouent pas.
Il est généreux de se ranger du côté des affligés.
Comme deux passagers dans un bateau à la dérive, ils sont, dans le grand vent d'hiver, deux amants enfermés avec le bonheur.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Tout ce qui devient mot devient pensée et nous éloigne de la vérité indicible.
Il y a déjà longtemps qu'on a dit : « Du jour où les Romains ont cessé de croire aux poulets sacrés, c'en a été fait de l'Empire romain. »
On ne quitte pas une maison qu'on trouve sale. On la nettoie.
J'ai besoin de reconstituer l'histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C'est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l'un par l'autre et l'un pour l'autre. Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble
L'insubordination n'est peut-être que la preuve d'un esprit fort.
C'est dans les utopies d'aujourd'hui que sont les solutions de demain.
L'amour est la chose la plus forte et la plus fragile que nous ayons dans la vie.
Le choc de compétitivité de François Hollande n'a abouti à rien : à la sortie c'était pire qu'avant.
De quelque façon qu'on puisse avoir vécu, on est homme d'honneur quand on n'est point cocu.
je ne pratique aucune drogue, sauf la rêverie...
Combien de siècles faudra-t-il pour admettre qu'attribuer un sexe à Dieu est un blasphème ?