Je n'aime pas travailler juste par intérêt, j'en ai pas besoin.
Aujourd'hui je trouve qu'il y a de bons comédiens, mais pas assez de bons metteurs en scène.
J'apprécie le côté Mad Max rencontre Lara Fabian et à ce niveau ça fait un choc psycho-érotique-intéressant.
Depuis la liquidation de l'Empire, il ne se passe plus rien en France. Il n'y a plus eu de drame politique comparable à ce qu'on a vécu.
Aimer, c'est essentiellement vouloir être aimé.
Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l'oisiveté.
L'objet de l'esprit est d'être content de soi devant soi-même. Cela ne dure guère.
Il y a des choses une fois dites et bien dites qui ne se rediront plus, du moins comme cela : il faut les noter.
Un homme d'esprit serait bien embarrassé sans la compagnie des sots.
Nous sommes plus riches que nous ne pensons ; mais on nous dresse à l'emprunt et à la quête.
La moitié d'un violent amour, c'est presque une amitié.
Le plus orgueilleux peut avoir besoin qu'on le croie modeste.
Dire que tant de gens meurent sans mourir d'amour...
Ce qu'on appelle une situation neuve au théâtre, c'est une situation impossible.
Après les blessures, ce que les femmes font le mieux, c'est la charpie.
Il y a des places qu'il faut laisser désertes. Il y a des actes qu'on ne peut faire sans être aussitôt défait par eux.
Quelle haleine ! Il n'a jamais pu attraper une mouche vivante.
Les hommes politiques, c'est comme les rillettes, il devrait y avoir une date limite de vente !
La liposuccion peut également être rangée au nombre des activités qui distinguent l'homme de l'animal.
Théâtre. Ces espèces de pièces où c'est la façon dont ce n'est pas dit qui est drôle.
L'homme, s'il le veut, peut toujours à côté d'un arbre mort planter un arbre de vie.
C'est un cercle vicieux : moins tu travailles, et plus tu détestes l'école plus tu la détestes, et moins tu travailles...
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
La haine, c'est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?... Peut-être de moi ! D'ailleurs : Mylène = mille haines.
Le souvenir de ces moments est ce que je possède de plus précieux.
Les juges, commissaires, bureaucrates, etc., ne sont pas des substituts du père, c'est plutôt le père qui est un substitut de toutes ces forces.
La barbe à papa, ça se vendait avec une espèce de générosité bizarre : il y en avait toujours trop.
J'aime dans le chat cette indifférence avec laquelle il passe des salons à ses gouttières natales.
Lorsque Juin fait même sourire,Le noir cachot,Je n'aime pas entendre dire,Qu'il fait trop chaud.
Si le grand peuple que nous sommes pouvait périr, il périrait par l'indifférence.
Telle était la fatigue de son long voyage qu'il s'endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n'y a plus place même pour le rêve.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] ► Lire la suite
Les hommes sont comme des taureaux. Ils ne résistent pas à la semelle rouge.
Le pass sanitaire donne un faux sentiment de sécurité.
Ma mission n'est pas d'interdire l'art français. Si la qualité est là, j'achète ; si la qualité n'est pas là, je ne le fais pas.
Je dis "merci maman". Je suis son portrait, elle était magnifique. Je lui dois au moins cela.
Quand on s'attache, forcément on se détache, et c'est souvent douloureux.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
À Canal +, pendant une bataille d'extincteurs avec Pierre-Emmanuel Barré, je me suis ouvert le crâne.
Je ne sais pas si je pourrais parler avec elle. Quand les choses sont cassées avec quelqu'un, comment trouvez-vous le verbe ? On n'a plus le même langage.
J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler.
Je parle espagnol. Je le baragouine pas mal, alors j'extrapole pour le portugais. Je parle anglais assez bien, même si souvent je ne fais pas d'effort.
La télé donne l'image la plus caricaturale de soi. Il n'y a ni réflexion ni pensée.
J'ai surtout été un voyageur immobile, ce qui a permis à mon imagination de se développer.
Dieu , dont on croit parfois entrevoir le fantôme, Dépense à chaque instant l'infini pour l'atôme.
A Paris, quand on croise une femme dans la rue et qu'on la regarde, on commet presque une infidélité. Regarder une Française et être vu par elle, on dirait qu'on ébauche un roman d'amour !
La situation la plus insupportable n'est pas le malheur subi, c'est le malheur imaginé.
L'attrait du danger est au fond de toutes les grandes passions.
Ce qu'une femme appelle avoir raison, c'est n'avoir pas tous les torts.
Nous vivons une époque où les gens dont on dit qu'ils sortent de l'ordinaire sont généralement des gens qui ont plutôt l'air d'y entrer.