La France unie, c'est notre meilleur atout dans la période troublée par le Covid-19 (Coronavirus) que nous traversons. Nous tiendrons. Tous ensemble.
Ce sont souvent nos meilleurs amis qui nous font choir !
Vous pouvez me quitter, ma liasse me chuchote « tu finiras jamais seul ».
Moi, je ne vois pas tout le temps la main de Mitterrand dans la culotte de ma soeur.
Le bonheur et le travail s'élevaient avec le soleil, radieux comme lui.
"France, mère des arts, des armes et des lois...", pourquoi veut-on toujours y brouiller les premiers avec les derniers?
Une attitude saine comprend aussi des défauts.
Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne : je n'ai pas d'autre morale.
Le dimanche est ennuyeux parce qu'il est dimanche pour tout le monde.
Caresses et coups de poing dans la gueule sont les pleins et les déliés de l'amour.
Cette chose plus compliquée et plus confondante que l'harmonie des sphères : un couple.
Toutes les bonnes maximes sont dans le monde ; on ne manque qu'à les appliquer.
L'amour rend aveugle. L'amour doit rendre aveugle ! Il a sa propre lumière. Eblouissante.
Il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer.
C'est horrible de vivre avec un être qui cache un coeur dans chaque objet de sa maison.
On a beau répondre froidement. Si l'on répond trop vite, c'est la passion.
Avoir connaissance d'un fait n'est pas avoir le droit de le publier. Et savoir un fait n'est pas en avoir la connaissance.
Nous ne pouvons ajouter au langage impunément le mot qui dépasse les mots, le mot Dieu ; dès l'instant où nous le faisons, ce mot se dépassant lui-même détruit vertigineusement ses limites.
Les lots de consolation ne consolent jamais.
Le style n'est que le mouvement de l'âme.
Oter l'espoir au vice, c'est donner des armes à la vertu.
La paresse est la mère miraculeuse du travail... parce que le père est totalement inconnu.
Il y a des gens qui trouvent le moyen d'être heureux toute leur vie, rien qu'en faisant des bêtises avec décision.
Le philosophe doit regarder la vieillesse comme un préjugé.
L'autobus est un véhicule dans lequel il y a toujours de la place quand il va dans la direction opposée.
A la télévision, tout mot doit être utile.
Un nouveau-né, c'est un futur mort...
Le pot-au-feu, c'est idéal pour travailler sur un dossier.
Je me demande si c'est moi qui vieillis ou si c'est le monde qui est trop vieux.
Paris c'est Babylone la ville de toutes les tentations.
La loi de l'homme est la loi du langage.
L'envie passe comme les heures.
L'intérêt est une cause que les hommes ne sont pas aussi scrupuleux sur l'honnêteté qu'ils le devraient être.
Nous sommes irresponsables des bizarreries de notre cervelle. Nous ne pouvons que chasser l'immoral et l'illogique, mais non l'empêcher de venir.
Une réunion sert à décider de l'ordre du jour de la réunion suivante.
Le pessimiste, c'est : 2+2=4. L'optimiste, c'est : 2+2=5. Cet univers où nous sommes est un univers pessimiste.
Ce que la volupté a de délicieux, elle le reçoit de l'esprit et du coeur.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, [...] ► Lire la suite
Le salariat est une forme nouvelle de l'esclavage. La mine doit être au mineur, comme la mer est au pêcheur, comme la terre est au paysan... Entendez-vous ! la mine vous appartient, à vous tous qui, depuis un siècle, l'avez payée de tant de sang et de misère !
Allumant ton flambeauA l'étincelle des étoiles,Tu as, dans le marbre et sur la toile,Incarné la suprême beauté.Tu es la patrie de l'art divinEt toute grâce vient de toi :Tu es la source de l'allégresse,Tu es l'éternelle jeunesse !
C'est quand il travaille que l'homme est libre.
Dans la guerre, toute victoire est une défaite de l'homme.
Ce qui me manque, vous voyez, c'est cette complicité sur laquelle on ne se pose aucune question, qui ne suscite aucun doute.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
Tous ces hommes qui devaient nous donner la liberté l'ont assassinée.
On ne massacre pas des civils, on ne bombarde pas des hôpitaux sans qu'on commette des crimes de guerre.
Les gens se hâtent de juger pour ne pas être eux-mêmes jugés.
Le processus de maturation pour devenir écrivain s'apparente à celui d'une prostituée. On le fait d'abord par amour, puis pour quelques amis, et enfin uniquement pour l'argent.
Nous sommes tous des mortels, et chacun est pour lui-même.
C'est enrichissant la vie de couple. Je n'ai connu que ça.