Seuls les vrais solitaires, quand ils se rencontrent, peuvent s'aimer sans s'abîmer parce qu'ils n'ont pas besoin de se fuir, d'exercer un pouvoir sur l'autre ou de considérer la durée comme une fin en soi.
Si tu n'étais pas morte... Ces mots ne dansent pas sur mon cahier, mais blessent le silence de la marge.
Puis les baisers perdent leurs charmes,Ayant duré quelques saisons.Les réciproques trahisons,font qu'on se quitte un jour, sans larmes.
La littérature est une machine qui nous permet de pénétrer dans les rêves d'autrui et dans les nôtres.
Je crois que j'aime le théâtre. Je l'ai cru longtemps illusoire, mais il est acte poétique, acte de vie en pleine conscience.
Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire.
Je vise en ce moment la propriété capitaliste telle que nous l'avons toujours et constamment définie et pense que nous pourrions envisager dès à présent l'interdiction absolue de toute succession en ligne collatérale. Dans une succession, excepté la ligne descendante [...] ► Lire la suite
Rien ne nous attire mieux que le sourire décevant des Chimères.
La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement.
Une chose ne peut-être à deux places à la fois. On ne peut pas l'avoir en tête et sous les yeux.
Je déteste la mode, le goût du jour, flirter avec les pétillants d'esprit tout parisien. Je manque sans doute de dispositions pour leur donner la réplique. L'équipe à Tatave c'était pas la crème... l'intelligentsia de l'hosto.
Le fil qui unit deux amis est tellement ténu qu'on ne peut jamais le rafistoler lorsqu'il est coupé.
En présence des grandes convulsions de la nature, l'homme est impuissant.
Les grands génies sont des hommes.
J'ai vu en photo dans le journal un basketteur de 2 mètres 30.Là je dis, c'est plus du jeu ! Y'a triche !C'est comme courir le tiercé avec un cheval de 800 m de long !
C'est comme si tu pensais que tu ne trouverais jamais la raison et le sacré entrelacés.
La méchanceté a de bien mauvaises racines.
Si j'ai toujours défendu le sérieux budgétaire en temps de paix, c'est pour que la France n'ait pas à lésiner sur les moyens en temps de guerre.
Quand je vais manger ma socca chez Pipo ou acheter mes pâtes chez Quirino, rue Bavastro, je déclenche une mini-émeute. Mais quand il s'agit d'organiser des concerts, il n'y a plus personne. Ça a été comme ça depuis mes débuts.
J'ai toujours travaillé pour le plaisir.
Il n'y a pas de ministres en difficulté. C'est la réalité qui est difficile. Même un secrétaire d'état aux Choux farcis aurait un jour un problème avec les choux !
J'ai besoin à la fois d'une certaine profondeur et de choses plus superficielles.
Le Coeur seul peut plaider sa cause.
Le problème majeur, demain, sera d'apprendre à gérer la mondialité des problèmes.
Science : la seule façon de servir les hommes sans se rendre complice de leurs passions.
Un bon gouvernement n'est que la garantie des intérêts.
La morale est l'épine dorsale des imbéciles.
Je n'ai besoin de rien, mais rien ne me suffirait.
L'authentique et indiscutable bourgeois est nécessairement borné dans son langage à un très petit nombre de formules.
Cet insupportable gêneur qu'est l'Homme...
Pour jouer, l'homme dispose avant tout de lui-même. Dès l'origine, il est son propre instrument.
Les succès produisent les succès, comme l'argent produit l'argent.
On ne fait rien de grand sans le fanatisme.
Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Qui n'a pas les faiblesses de l'amitié n'en a pas les forces.
Tout usage finit par se changer en abus.
Qui retire le verbe de la phrase, elle perd son sens. Qui nie l'unité nie le nombre qui en est fait. Qui ne croit plus en Dieu, il ne croit plus à rien.
La longue défense est le seul mérite qui reste à celles qui ne résistent pas toujours.
C'est une des marques de notre époque qu'il n'y ait plus que les coquins qui aient de la volonté.
Les ordres contemplatifs sont les paratonnerres de la société.
Tous les sots sont périlleux.
La morale, avec de l'argent, ça se change.
Le génie égorge ceux qu'il pille.
La plupart des insitutions sociales paraissent avoir pour objet de maintenir l'homme dans une médiocrité d'idées et de sentiments qui le rendent plus propre à gouverner ou à être gouverné.
Avant d'employer un beau mot, faites-lui une place.
Parler avec l'adversaire, c'est déjà se compromettre.
Les devoirs de la sépulture ne sont pas les derniers devoirs des amis.
Les femmes comprennent mal ce qu'est l'amour chez les hommes, elles sont constamment déconcertées par leur attitude et leurs comportements.
Il est des coeurs épris du triste amour du laid.
J'aurai vécu sans avoir cru.