Colin-maillard et tartempion Ce sont les rois de l'information.
La citation, bien comprise, est une référence. Loin de dispenser le lecteur de s'enquérir du contexte d'où elle est tirée, elle suppose qu'il le possède.
Le seul vrai lecteur, c'est le lecteur pensif. C'est à lui que ce livre est adressé.
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
Un auteur est souvent obscur pour le lecteur parce qu'il procède de la pensée à l'expression plutôt que comme le lecteur de l'expression à la pensée.
Peut-être l'ivresse d'écrire se suffit-elle déjà largement à elle-même ? Et peut-être un lecteur clandestinement amoureux en vaut-il des milliers qui n'ont acheté que la beauté des juges ?
La faucille et le marteau pour les communistes ! La croix et la bannière pour les chrétiens ! Le sabre et le goupillon pour les rois !
Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes : ils ne savent jamais ce qui se passe.
Rien n'apaise un lecteur toujours tremblant d'effroi,Qui voit peindre en autrui ce qu'il remarque en soi.
Il semble que l'amour ne cherche pas les perfections réelles ; on dirait qu'il les craint. Il n'aime que celles qu'il crée, qu'il suppose ; il ressemble à ces rois qui ne reconnaissent de grandeurs que celles qu'ils ont faites.
Le propre des grands livres est que chaque lecteur en est l'auteur.
Dans les écoles, on apprend des quantités de dates de batailles ridicules, des noms d'anciens rois tout aussi absurdes... mais, de l'homme, on ne sait rien !
Dieu est si grand seigneur, et moy si petit compagnon que nous n'avons jamais eu de communication ensemble.
Si une pièce, sur le papier, satisfait le lecteur de quelque façon, on peut juger que la pièce est mauvaise.
Vous n'avez pas vraiment vécu avant d'avoir découvert qu'un lecteur de disquettes peut aller à la piste -1 et se plaindre de n'y trouver rien à lire.
L'impossibilité de la communication directe est le secret de la souffrance du Christ.
Ce ne sont pas les rois et les généraux qui font l'histoire, mais les masses populaires.
Les lèvres, le média de communication des microbes.
Deux rois n'ont pas de place dans un même château.
Quel est l'objet de l'art ? Si la réalité venait frapper directement nos sens et notre conscience, si nous pouvions entrer en communication immédiate avec les choses et avec nous-mêmes, je crois bien que l'art serait inutile, ou plutôt que nous serions tous artistes, car notre âme vibrerait alors continuellement à l'unisson de la nature.
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Les rois peuvent voir tomber leur palais, les fourmis auront toujours leur demeure.
Le manga travaille sur la vitesse de lecture, la bande-dessinée demande au lecteur de s'arrêter sur les détails de chaque case.
Le vrai miroir d'un lecteur est sa bibliothèque.
Ce que les mécaniciens de l'esprit n'ont pas compris, c'est que lorsque Dieu se manifeste, il n'a nullement besoin des sens : il entre en communication directe avec cette "aptitude au divin" qu'est l'âme.
Un écrivain n'est jamais le lecteur de son oeuvre, même cinquante ans après l'avoir écrite ; s'il ouvre l'un de ses livres, dès la première ligne, il se remet à l'écrire.
Rêver, c'est informer l'avenir.
La communication électrique ne remplacera jamais le visage de quelqu'un qui, avec son âme, encourage une autre personne à être courageuse et vraie.
Tant de conducteurs de peuples ont été, sont et seront des fanatiques, des frénétiques. La révolution chinoise s'est déroulée sous l'égide d'un homme doué d'une intuition et d'une puissance d'assimilation peu communes, méditant sans arrêt, lecteur infatigable, écrivain clair, poète sensible, élégant calligraphe, animé dans ses propos par le sens de l'équilibre et de l'humain.
Tout lecteur est soit un voyageur qui fait une pause ou quelqu'un qui rentre chez lui.
Ils essaient, ces rois injustes et partiels, de se faire valoir pour tous et au nom de tous ; ils veulent bien que l'on parle de leurs victoires, mais ils ne veulent pas que l'on sache que leurs victoires étaient [...] â–º Lire la suite