Celui qui demande la charité travaille plus pour son prochain que pour lui-même.
La pègre est de nature et de nécessité voyageuse, le sol honnête lui manque toujours sous le pied.
Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société et réaffirmer l'autorité de l'État. Ne rien laisser passer.
Allah fait ce qu'il veut ; il n'est pas obligé d'accéder à toutes les prières des pauvres humains. Les mânes font ce qu'ils veulent ; ils ne sont pas obligés d'accéder à toutes les chiaderies des prieurs.
Pauvre étoile brillante à l'abri des pêcheurs elle étend voluptueusement ses cinq branches délicates et fait tant que l'huître libère à la fin la perle dont le temps et la maladie lui avaient fait don.
Ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres auront les Jardins des délices, pour y demeurer éternellement, - c'est en vérité une Promesse d'Allah. - C'est Lui le Puissant, le Sage.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
Je dis toujours oui a priori, je trouve insupportables les gens qui disent toujours non. Cette méthode n'a pas dû être mauvaise pour en arriver là où j'en suis ! Mitterrand faisait cela, il laissait les choses croupir, et ensuite il prenait les décisions. Jospin, lui, avait théorisé l'équilibre. Il fallait toujours être à l'équilibre.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque moment, il faut se rappeler qu'on est triste.
Aimer, c'est espérer pour l'autre et lui inoculer le virus de l'espérance.
La sagesse n'est pas capricieuse comme la fortune, mais elle passe bien moins souvent.
Allah a préparé pour ceux qui croient en lui des jardins sous lesquels courent des ruisseaux; ils y demeureront toujours : c'est la plus grande félicité.
La Démocratie ne va pas de soi. Il faut se battre pour elle chaque jour, sinon nous risquons de la perdre. La seule arme dont nous disposions est la loi.
Qui se sait profond tend vers la clarté; qui veut le paraître vers l'obscurité ; car la foule tient pour profond tout ce dont elle ne peut voir le fond.
Les idées, c'est comme les gosses. Il ne suffit pas de les avoir, il faut les élever.
Pour un coeur blessé il n'y a pas de meilleur remède que la véritable amitié.
L'homme n'est pas entièrement coupable : il n'a pas commencé l'histoire ; ni tout à fait innocent puisqu'il la continue.
La joie n'est pas dans les choses, elle est en nous.
Non mais t'es malade ! Un lion, c'est pas un jouet ! Un jour ou l'autre, il va nous manger tout cru !
Chassez le naturiste, il revient au bungalow.
Ne demandez pas à l'erreur d'où elle sort.
- Il y a un club, le club de ceux qui ont perdu leur père, et les autres en sont exclus. Évidemment, ils peuvent essayer de comprendre, ils compatissent, mais tant qu'on ne ressent pas ce vide... J'ai perdu mon [...] â–º Lire la suite
On ne force pas une fleur à s'ouvrir, mais on peut favoriser son éclosion en ne lui cachant pas le soleil.
Sans Elvis, je ne sais pas où serait la musique populaire. C'est lui qui a tout déclenché et ce fut certainement le début pour moi.
L'intrigant partout voit l'intrigue : il la porte dans son oeil.
Il est facile de recruter mille soldats, mais il est difficile de trouver un général.
Tu sais, quand on est jeune on a l'impression que tout est la fin du monde mais ce n'est pas vrai. Non, tout commence. Il se peut que tu tombes sur quelques autres gars comme ça, mais un jour tu [...] â–º Lire la suite
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
Il est allé droit au chef, au généralissime, à Voltaire en personne, et l'a insulté de toutes les sortes, lui donnant tous les noms, avec une verve, un mordant, une insolence égale à son objet, et tout à fait heureuse. [...] â–º Lire la suite
Je suis si naïve au sujet des finances. Une fois, quand ma mère a mentionné un montant et que j'ai réalisé que je ne comprenais pas, elle a dû expliquer : C'est comme trois Mercedes. Alors j'ai compris.
"Je ferai cela si Dieu le veut", disait un homme ; et cela n'avait aucun sens, car il n'avait pas encore demandé la permission à sa femme.