Une femme, c'est une présence, une odeur, un geste, un poudrier qui claque, le bruit de ses talons - plats, forcément - ou de son sac à main quand elle fouille dedans.
Jamais les jaloux ne savourent leur bonheur : ils ne font que le surveiller.
Et, parce qu'elle dégage la vue autant qu'elle intensifie le silence, la neige libère la vision de l'infini.
Le temps, c'est le besoin d'argent qui nous le vole.
Un bon mari est le meilleur plâtre pour soigner les maux d'une jeune femme.
Celui qui suit ses leçons goûte une paix profonde, et regarde tout le monde comme une botte de fumier.
Torche-cul : Publication qu'on lit d'un derrière distrait.
Tout ce que je sais de la moralité, je l'ai appris du football.
Il ne faut jamais écouter les mecs de la sécurité. [...] Parce que si vous écoutez les mecs de la sécurité, vous finissez comme Hollande. Peut-être que vous êtes en sécurité mais vous êtes mort.
Ce n'est pas tellement un problème de reconnaissance du chanteur. Au bout de cinquante ans de carrière, je n'en suis plus là. C'est plutôt le manque de reconnaissance à l'homme qui me chagrine.
J'ai été puceau jusqu'à 23 ans. J'étais très timide avec les filles et maladroit. Je ne savais pas comment m'y prendre : je n'étais pas un mâle dominant
Seule une bonne et belle vie, bien remplie, bien pleine, pas ratée, permet d'aborder sereinement la mort.
Dire qu'il faut transmettre les valeurs de la République, c'est trop faible : il faut transmettre l'amour de la France.
J'aime les enfants, oui. Mais je leur adresse un reproche : ce sont de futures grandes personnes.
Un homme qui a vécu dans l'intrigue un certain temps ne peut plus s'en passer.
Ce qui est important, c'est l'avenir à long terme de l'entreprise.
La manière d'obéir fait le mérite de l'obéissance.
Quand les lois sont obscures, les juges se trouvent naturellement au-dessus d'elles, en les interprétant comme ils veulent.
La raison est souvent entre le rire et la colère.
La contemplation prolongée de la Joconde ne nous donne pas le talent de Vinci.
La bonté est un amour gratuit.
On ne recommence plus, mais se souvenir, c'est presque recommencer.
Il vaut mieux tard que mal, et cela en tout genre.
L'art de l'écrivain consiste surtout à nous faire oublier qu'il emploie des mots.
Ceux qui connaissent les hommes savent que le regret de n'avoir pas fait une mauvaise action profitable est bien plus commun que le remords.
Les petites guerres locales font la grande paix mondiale.
Attends pour nier Dieu qu'on ait bien prouvé qu'il n'existe pas !
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué.
Il n'y a pas un millimètre au monde qui ne soit savoureux.
Un bon livre est un attentat.
Un journaliste est d'abord un homme qui réussit à se faire lire.
Comment la fin justifierait-elle les moyens ? Il n'y pas de fin, seulement des moyens à perpétuité.
On ne refait pas sa vie à soixante-quinze ans, non, mais on peut bien la commencer.
Les censeurs ont perdu d'avance la bataille d'internet...
Toute grande passion débouche sur l'infini.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
L'homme marié est à un garçon ce qu'est un volume relié à un volume broché.
Cet air emprunté, un jour, il faudra le rendre.
Notre esprit, une pauvre petite flamme retenue par un corps de suif.
Sentiment. Le plus beau des bouquets offerts ne peut remplacer les sentiments ; des bijoux au moins sont nécessaires.
Il n'est pire sourd que ventre affamé.
Tout ce qui est encore beau à trente ans est triste à cinquante et grotesque à soixante.
Il y des gens modestes qui tiennent absolument à ce que cela se sache.
La vie est un chapelet de petites misères que le philosophe égrène en riant.
Le fantastique est une ressemblance abstraite des choses par l'imagination.
L'OABA, dont les enquêteurs travaillent sur les 280 abattoirs français, estime que 48% des animaux abattus en France le sont sans étourdissements. Un chiffre corroboré par un rapport du ministère de l'Agriculture datant de novembre 2011, qui affirme que plus [...] ► Lire la suite
L'art de la guerre est de gagner du temps quand vos forces sont inférieures.
Le Ballon d'Or, ça fait toujours rêver.
Si la pauvreté est la mère de tous les crimes, le manque d'intelligence en est le père.