L'homme en proie au malheur cherche une consolation dans l'amalgame de sa peine à la peine d'autrui.
C'est un malheur de ne pouvoir supporter le malheur.
Le malheur vient à cheval et s'en retourne à pied.
Un poète est plus proche de la mort que de la philosophie, plus près de la souffrance que de l'intellect, plus près du sang que de l'encre.
Ceux qui s'enferment dans la souffrance le font pour se protéger de la sympathie d'autrui.
Le poète cache sous l'expression de la joie le désespoir de n'en avoir pas trouvé la réalité.
Fermer les yeux devant le danger, c'est se donner en proie et renoncer à son libre arbitre.
L'espoir est un scepticisme. C'est douter du malheur un instant.
Plus le malheur est grand, plus il est grand de vivre.
Le modèle européen est en danger si nous oblitérons le principe de la responsabilité personnelle.
La vie de l'homme ne dure pas cent ans, mais il porte dans son intérieur le malheur de mille ans.
Lorsqu'une femme met au monde, elle change brusquement de génération ; elle est submergée par un véritable orage hormonal et affectif qui ne peut être contrôlé. Elle devient instinctive.
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
Il n'y a pas au monde de pire malheur que la servitude.
Il n'y a qu'une erreur et qu'un malheur au monde, c'est de ne pas savoir, ou vouloir, aimer.
Tu ne trouvera que la souffrance à vivre dans le passé.
Le malheur peut être un pas vers le bonheur.
Le talent suprême consiste à exposer son malheur avec humour.
Le plus malheureux des gouverneurs est celui qui fait le malheur de ses administrés.
Le désespoir tue.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Surtout, ne pas confondre tristesse et ennui.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] ► Lire la suite
La souffrance dans l'amour cesse par instants, mais pour reprendre d'une façon différente.
Le malheur se fait d'autant plus lourd qu'il s'aperçoit qu'on le supporte difficilement.
Et si le bonheur n'existe pas ? C'est que le malheur non plus n'existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d'autres.
La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans.
Le bonheur n'étant pas éternel, pourquoi en serait-il autant du chagrin ou de la souffrance ?
La peur n'est pas réelle. C'est un produit des pensées que vous créez. Le danger est très réel. Mais la peur est un choix.
Dans une famille on est tous tributaire les uns des autres. Le malheur de l'un fait le malheur de tous.
Les humains sortent meilleurs et plus forts de la souffrance et pour progresser en ce monde, il faut subir l'épreuve du feu.