Théâtre. Ces espèces de pièces où c'est la façon dont ce n'est pas dit qui est drôle.
La voix des vieillards est une voix sans os, sans arêtes.
Le vade-mecum de tout bon énarque : thèse, antithèse, fouthèse.
Il n'y a qu'une façon d'être un intellectuel révolutionnaire c'est d'abandonner le fait d'être un intellectuel.
L'enfant veut apprendre à vivre, il a besoin de connaître et d'agir ; c'est pour cela qu'il observe et qu'il compare ; ses facultés tendent naturellement à se fortifier et à s'étendre : plus on le laissera s'en servir, plus [...] ► Lire la suite
Le soupçon est une croyance douteuse et désavantageuse, une idée de défiance.
- D'abord comment va-t-il ?- Il va très bien.- Il est heureux ?- Il est libre.- C'est différent ?- C'est l'étage au-dessus.
Il n'y a qu'un lâche pour oser se vanter de n'avoir jamais connu la peur.
Sois ami du présent qui passe : le futur et le passé te seront donnés par surcroît.
Le meilleur des mondes n'est pas un monde où l'on obtient ce qu'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.
Il n'y a pas de vieillesse, on n'est vieux qu'à partir du moment où on prend son parti d'être vieux.
Ces français que nous fûmes contraints de jeter dans la bataille, ils ont des droits sur nous.
J'avais un jour un valet de Gascogne, Gourmand, ivrogne, et assuré menteur, Pipeur, larron, jureur, blasphémateur, Sentant la hart de cent pas à la ronde, Au demeurant le meilleur fils du monde.
Les journalistes sportifs, qui ont ceci de particulier qu'ils ne sont ni journalistes, ni sportifs. On peut être journaliste ET sportif. On peut être journaliste OU sportif. Mais il est aberrant de laisser croire qu'il existe quelque chose qui ressemble à un journaliste sportif, c'est-à-dire un journaliste dont la spécialité est le sport.
Chez moi il n'y a plus que moiEt pourtant ça ne me fait pas peurLa radio, la télé sont làPour me donner le temps et l'heureJ'ai ma chaise au Café du NordJ'ai mes compagnons de flipperEt quand il fait trop froid dehorsJe vais chez les petites soeurs des coeurs.
A quoi servent les aveux ? A faire croire que l'on n'est coupable que de ce que l'on avoue.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
Sois précis dans la forme, pas toujours dans le fond.
Or toute forme est aussi une valeur ; c'est pourquoi entre la langue et le style, il y a place pour une autre réalité formelle : l'écriture.
Le passé me remonte à l'âme... et comme un pâtreQui rêve solitaire au fond du soir bleuâtreJe regarde immobile en mon recueillement,Je regarde là-bas sur mon coeur doucement,Plus suave, on dirait, dans les ombres accrues,Tourner le choeur léger des choses disparues.
De mortelles vapeurs assiègent mon cerveau...Une vieille en cheveux qui rôde dans des tombesRicane en égorgeant lentement des colombes ;Et sa main de squelette agrippe mon manteau...
Il faut que les riches aient l'âme bien forte, pour se priver si fermement du plaisir qu'on éprouve à donner.
De faux humoristes qui ne sont que des intellectuels parisiens de bas étages.
Certes, le Ciel interdit certains plaisirs; mais on peut généralement négocier un compromis.
Je serai heureuse dans la foule si je pouvais regarder tout le monde et que personne ne me regarde.
Il faut comprendre qu'une vie de danseur étoile international est incompatible avec une vie de couple, car il est impossible d'être disponible à l'autre.
La popularité n'est pas ma boussole. À moins que cela puisse aider à agir, à être compris... c'est ce qui compte.
La meilleure façon de freiner la propagation du virus (Coronavirus), ce sont des gestes simples.
Cela me faisait vivre... Je ne savais pas comment, mais je me disais qu'un jour je serai applaudi.
Je suis plutôt combattante que victime.
J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler.
Chaque aventure me plaît, je trouve en chaque rôle de quoi me combler.
La crainte de nourrir le nationalisme ne doit pas faire de l'enseignement de l'histoire une guerre contre l'idée de nation.
Les films appartiennent plus aux acteurs qu'on ne le croit.
Comme le tabasco pour le Bloody Mary, il faut une touche de haine dans l'amour pour qu'il ait du goût.
Le droit, c'est le cÏur même de l'ordre.
Mesdames : si votre poitrine tombe... posez-la par terre.
Le sexe des femmes, il est certain qu'on l'a déjà comparé à tout, mais peut-être pas, ou pas assez, à une tuile.
Bien des hommes acceptent d'être cocus s'il doit leur pousser des cornes d'abondance.
Aimer un être, c'est le rendre transparent.
Au commencement était le verbe : c'était déjà mal parti.
Les nations ont besoin de héros et de saints comme la pâte a besoin de levain.
Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi.
Le plus lent à promettre est toujours le plus fidèle à tenir.
La difficulté de trouver l'aliment grandit en fonction de la pureté de la faim.
Les hommes, ma chère, c'est comme les cerfs-volants, plus on leur rend de corde, plus on les tient.
Toutes les passions aiment ce qui les nourrit : la peur aime l'idée du danger.
Certaines fortunes se font plus sur la ruée que sur l'or. Mais ça ne prouve pas qu'il n'y ait pas d'or.
Tout est prédit par le dictionnaire.
Un président n'a pas d'amis.