Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
L'homme écrit son histoire d'une main l'autre se prend dans la page.
Si j'étais un créateur de mode qui ne faisait que suivre les tendances ou créer pour des célébrités, je ne serais pas comblé.
Le seul parti que, à la limite, je pourrais tolérer, ce serait celui du sourire.
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Sentir le désir... C'est fondamental pour moi. Vital, même.
Avec la mort de Jacques Chirac, « je perds un frère ».
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Chanter ne me manque pas.
Les Français sont nostalgiques mais ne le savent pas.
C'est une politique typiquement française que de dénigrer tout ce que nous avons de bon.
L'acteur ne peut pas faire le boulot tout seul, de même que le metteur en scène n'est pas là pour façonner sa poupée.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
On a de l'humour dans la mesure où l'autre ne s'aperçoit de rien.
Vie en société. Finalement il n'y a que deux espèces d'hommes : ceux qui s'en veulent et ceux qui en veulent aux autres.
On ne saura jamais combien la timidité peut rendre vertueux, et niais.
L'homme n'a pas la force de dire ce qu'à vingt ans son coeur n'a pu concevoir.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
Le purgatoire : un incubateur.
Malheureusement, il y a des vertus qu'on ne peut exercer que quand on est riche.
On se sauve de tout par l'orgueil.
Il faut oublier les mots.
Inventez, sinon des mots, des phrases qui coupent au lieu de lier.
Chaque jour t'as trente morts sur la route, moi je vais rouler sur le trottoir.
Chacun a raison en manies amoureuses, puisque l'amour est essentiellement la passion de la déraison.
La vie est une machine à explorer notre insensibilité.
Ils quittent un à un le paysPour s'en aller gagner leur vieLoin de la terre où ils sont nés.Depuis longtemps qu'ils en rêvaientDe la ville et de ses secretsDu formica et du ciné.
L'apparition faloteQui nous hèle parfois,Lorsque rôdent nos pasParmi les champs incultes,
Eh bien, ma femme était barrée... Parfaitement. Et elle a dit que j'étais impuissant.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
L'eau pénètre dans la cambuse et abîme les vivres emmagasinés, caisses de buiscuits, pommes de terre, sacs de riz... qui représentent trois mois de provisions.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Plus ne suis ce que j'ai été, et ne le saurais jamais être.
Ce qui m'a plu là-bas, c'est moins l'Amérique telle qu'elle est que l'Amérique telle qu'elle pourra être un jour. Il m'a semblé voir un grand creuset où mille ingrédients s'amalgament pour former une substance inconnue ; et dans ce travail, [...] ► Lire la suite
La reconnaissance du beau est le vague souvenir de Dieu.
Emmenez-moi loin de l'intelligence qui complique tout.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
Les hommes politiques me font peur. Ils peuvent se planter, et dire l'inverse la semaine d'après ! C'est des gens qui foutent les jetons. Comment ils osent faire ça, je ne sais pas.
Quand j'ai remporté le César, j'étais d'abord acteur. Je dois dire que c'est d'abord l'humanité. C'est l'avenir. Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements.
J'ai toujours eu envie de vivre, malgré ce que disent les journaux people, qui me voyaient mourant et annonçaient une cirrhose ravageuse, qui allait m'emporter dans les six mois, puis dans les trois jour.
En France comme aux États-Unis, on peut créer à partir de rien et réussir.
DSK est compromis dans une affaire d'adultère ! Le dernier des éléphants possède le métabolisme d'un lapin.
J'avais un univers. Je ne pense pas avoir eu de carrière. J'ai fait des films.
Il n'y a aucune raison que la fonction publique hospitalière soit moins payée que la fonction publique d'État.
J'aime qu'un petit clown de courts métrages cinema muet soit devenu le génial Charlie Chaplin, j'aime que le comédien obscur d'un western-spaghetti soit devenu le grand Clint Eastwood.
L'amour, c'est l'amitié portée jusqu'à l'enthousiasme.
Il faut faire remarquer sa tête sans se faire remarquer.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.