L'histoire humaine est une longue suite de génocides, de barbaries et de cruautés. C'est la « bête » qui règne le plus souvent.
L'homme de bien se garde avec soin de faire des mensonges ; l'homme sage d'en dire.
Tous, nous nous affublons de devoirs qui, un jour, sur un haussement d'épaules, tombent de nous et disparaissent.
Il vaut mieux rester à son compte qu'être aux gages de quelqu'un.
D'ailleurs, une énigme résolue, n'est-ce pas un rêve qui s'efface,
Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n'y a pas de quoi, et on n'est pas là pour ça. Vos vies dans l'ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
J'ai toujours voyagé, j'ai toujours été un citoyen du monde, je ne suis pas quelqu'un qui s'installe, je suis quelqu'un qui passe.
Ma Trinité à moi, c'est d'incarner à la fois le fils légitime, l'adopté, la bâtard. D'aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
C'était un pays charmantC'était un pays comme il fautElle dit, elle dit maintenantMaintenant on prendQuelques photos des mourantsAu lieu de leur donner de l'eauElle dit pas ça méchammentPour l'instant...
Dans l'air qui fleurit de l'entendre rire,Marche un vieux cheval couleur de chemin,Connais à son pas la mort qui m'inspireEt qui vient sans moi demander sa main.
Silence musical, par un effet de résonance. La dernière syllabe du dernier mot, ou le dernier bruit, comme une note tenue.
Le sous-développement, c'est l'alliance de l'isolement et de l'immobilisme, relayés par la démographie. Le développement, c'est le mariage de l'ouverture au monde et des innovations croisées.
Y a pas que les jolies histoires d'amour qui se concluent par un mariage... la paresse, la peur de la solitude, la résignation y conduisent aussi.
Tout, dans la vie, est une question de savoir-rire. Le rire, c'est ma thérapie. L'amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre, c'est rire que de s'aimer.
Les médecins laissent mourir, les charlatans tuent.
Je me réfugie dans une honnête médiocrité.
La calomnie est le baume de la malignité.
Pour moi, il n'y a pas de talon haut assez haut !
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
J'aime qu'un petit clown de courts métrages cinema muet soit devenu le génial Charlie Chaplin, j'aime que le comédien obscur d'un western-spaghetti soit devenu le grand Clint Eastwood.
Je pense que changer le monde, ça n'a pas vraiment de sens en fait. Mais faire évoluer la conscience, ça en a plus, pour moi.
Quand on est jeune, on a de la sève.
Depuis l'accident, je pense souvent à la mort, parce que c'est la fin, et que je redoute la fin.
Le peintre déploie ce qui n'a pas été vu.
J'ai quitté Paris à cause de ma femme !
J'ai le cuir assez épais. Et les querelles entre animateurs me semblent dérisoires.
François Hollande, un insignifiant opportuniste qui occupe le fauteuil de l'État
Condoléances aux proches des victimes. Même pas peur. United we stand, divided we fall.
La réalité ? Quelle réalité ? Mais si la réalité intéressait les gens, les gens éteindraient leurs télé et regarderaient par la fenêtre !
Le cinéma est un art populaire.
Il n'est plus temps d'aimer alors qu'il faut mourir.
La mort enlève tout sérieux à la vie.
On ne peut dire du mal que de ses amis.
Ceux qui ont eu de grandes passions se trouvent toute leur vie heureux, et malheureux, d'en être guéris.
Ne pas louer son siècle est parler à des sourds.
Il en est du bonheur comme des montres : les moins compliquées sont celles qui se dérangent le moins.
Les hommes veulent être esclaves quelque part, et puiser là de quoi dominer ailleurs.
Les seules vérités qui vaillent sont des vérités lentes.
L'Empire des tsars était une "prison des peuples" et Lénine l'a ouverte. Ainsi s'écrit l'histoire. Mais l'histoire n'est jamais aussi simple.
Il en était champion du monde puisqu'il était le seul à le pratiquer.
Le temps ne se vit pas seul, mais avec autrui.
Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ.
Le temps s'ouvrait d'une mise en valeur systématique de la forêt, qui fit la prospérité des bûcherons et des éleveurs. Les progrès du peuplement bocager accompagnèrent cette mutation.
C'est terminé, le vieux monde. Qu'est-ce qu'on a besoin d'éduquer des gens dont on a plus besoin sur le marché de l'emploi ?
Le monde est rempli de personnes aux croyances abracadabrantes, dont on pourrait croire en les rencontrant qu'elles sont censées.
Le désir sexuel peut être un tyran, dont l'âge peu à peu vous libère.
La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son empreinte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
Tout dépend de la mère, de son histoire et de l'Histoire. Non, il n'y a pas de loi universelle en cette matière qui échappe au déterminisme naturel. L'amour maternel ne va pas de soi. Il est "en plus".
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Je ne sais pas écrire des histoires à la troisième personne, j'écris ce qui vient, ce qui est venu et j'appelle ce qui viendra.