À un général, on dit "mon général"
À un colonel, on dit "mon colonel"
À un adjudant, on dit "mon adjudant"
À un deuxième classe, on dit "ta gueule", à condition d'être adjudant.
Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d'avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n'importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car [...] ► Lire la suite