Cette fragilité face aux coups que l'on nous porte est le fruit de tous nos reniements, nos renoncements, nos lâchetés collectives.
Évitez les procès. Ils ressemblent à un feu qu'on a de la peine à éteindre, quand une fois il est allumé.
La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah - si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition.
Il faut défendre la valeur de l'homme, de l'individu, face à la puissance de la masse.
Il ne faut pas être fier de sa fortune, car un revers peut toujours arriver.
Que de masques l'homme doit mettre pour ne pas sentir les coups sur visage !
Tout un chacun devrait éprouver du respect en face de l'humanité qui souffre.
Le désir est le feu que nous apportons en naissant.
Pour l'homme, le désir est toujours à l'intérieur de lui. Il ne peut s'en débarrasser. Il en est l'esclave. Il est toujours seul face à ce maître exigeant.
Il y a une parenté entre les hommes qui se sont assis près d'un feu mourant et ont mesuré la valeur de leur vie par lui.
Il faut savoir, coûte que coûte, Garder toute sa dignité Et, malgré ce qu'il nous en coûte, S'en aller sans se retourner Face au destin qui nous désarme.
La démesure, en mûrissant, produit le fruit de l'erreur et la moisson qui en lève n'est faite que de larmes.
La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
L'enfance est opposée à l'âge adulte - fleur et fruit - printemps et automne.
Le ridicule n'existe pas : ceux qui osèrent le braver en face conquirent le monde.
L'enfant, c'est le fruit du péché, le prix de la luxure.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Celui qui n'ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile.
Parfois, dans le vent, je crois sentir ton parfum, mon coeur s'emballe alors de mille coups de tonnerre, mes yeux brillent et s'éveillent sur le paradis d'une nouvelle seconde prés de toi, mais ta seule présence prés de moi dans ces longs moments de solitude est dans mon coeur et mon esprit.
Le hareng est un poisson victime des coups du saur...
L'amour se fait sentir, l'amitié se mérite, elle est le fruit de l'estime.
Quand on est face à une difficulté, on est face à une découverte.
- Bientôt vous serez autour d'un feu de camp en train de déguster de bonnes crottes d'agneaux ! - Ce sont des côtes d'agneaux Buzz...
Le remords, ça pousse comme une fleur empoisonnée, comme un fruit vénéneux qui grossit, grossit et finit pas prendre toute la place.
On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid.
La manière chercheuse, anxieuse, exigeante, que nous avons de regarder la personne que nous aimons rend notre attention en face de l'être aimé trop tremblante pour qu'elle puisse obtenir de lui une image bien nette.
Le mépris philosophique de la vie n'est pas toujours une garantie du courage en face de la mort.
T'anticipe chacun de mes mouvements avec trois coups d'avance. T'es un sacré stratège Gueule d'Ange !
Être un entrepreneur, c'est comme manger du verre et regarder en face les abysses de la mort.
La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort.