Penser et raisonner font deux.
Vous devez vous attendre à ce que les choses tournent mal. Et nous devons toujours nous préparer à gérer les imprévus.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
Même si tu crois avoir touché le fond, ne plus croire en rien, penser au pire, il y aura toujours un espoir qu'un jour tu te réveilles dans un lit, le bonheur au bout des lèvres.
Ceux qui refusent à penser "vieillesse" vieillissent bien moins vite et plus harmonieusement que ceux pour qui leur date de naissance est une obsession.
Vingt années d'aventures font tomber une femme en ruine ; vingt années de mariage font d'elle une sorte de monument public.
A trop attendre l'état de grâce, on s'aperçoit aussi que souvent il ne vient pas. L'état de grâce, c'est aussi un exercice.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
J'aime beaucoup les Français, parce que même quand ils vous insultent, ils le font si gentiment.
Si la théorie devait attendre l'expérience, elle ne verrait jamais le jour.
Quand vous vous regardez dans un miroir, qu'est-ce que vous y voyez ? Est-ce que c'est la personne que vous avez rêvé d'être ? Est-ce que vous regrettez ce que vous êtes devenu ? Est-ce que vous êtes passé à côté [...] â–º Lire la suite
Je ne blâme pas les génies qui prennent l'art à pleines mains, emploient à profusion toutes ses ressources. Je ne suis pas de ceux qui, admirant Ingres, croient devoir mépriser Delacroix, et réciproquement. Prendre les grands artistes tels qu'ils sont, [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'on se trouve face à un tigre, inutile de raisonner trop longtemps, il faut vite choisir entre le combat et la fuite.
Ne méprisez pas tant les songes ; L'amour peut emprunter leurs voix ; S'ils font souvent des mensonges, Ils disent vrai quelquefois.
Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d'une manière uniforme.
Parfois, les dieux de l'adversité se lassent et font montre de quelque miséricorde.
Ce qui me fait peur, c'est de posséder. Ca me dérange, ça m'empêche de penser à l'essentiel.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
Les mots sont les fantômes des imaginations malades, au-dessus desquels il y a la vie qu'il faut vivre sans penser aux mots.
Prenez le temps de réfléchir, mais quand vient le moment de passer à l'action, cessez de penser et allez-y !
Il ne faut pas laisser la critique du gouvernement israélien et de la culture dite « de banlieue » aux racistes patentés.
C'est étrange de penser qu'on peut tomber amoureux et ne plus s'aimer, que l'amour peut se transformer en haine, et que ce sont les gens qui nous ont le plus aimé qui nous ferons le plus de mal.
Les mères font les hommes.
Si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser alors des éjaculateurs précoces ?
J'ai été critiqué pour ne pas avoir de perspective dans le passé et je l'ai pensé moi-même plusieurs fois, mais pas là.
C'est la force et la liberté qui font les excellents hommes. La faiblesse et l'esclavage n'ont fait jamais que des méchants.
Il est presque impossible de traiter du pouvoir sans traiter du savoir. Les formes diverses que peut prendre le gouvernement des hommes découlent en grande partie de l'idée qu'ils se font de l'univers.
Inventer, c'est penser à côté.
Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.