Classer ma musique, mes albums, mes études, mes partitions - celles qui sont achevées - en deux parties.
Tous ceux que nous avons longtemps fait attendre dans l'antichambre de notre faveur finissent par fermenter et succomber à l'aigreur.
Cela me fait mal au coeur de savoir comment notre peuple est torturé, comment les droits de l'image de Dieu sont bafoués.
La vanité d'autrui n'offense notre goût que lorsqu'elle choque notre propre vanité.
Un des grands inconvénients de la vie humaine, c'est que nous avons mis notre bonheur dans des choses impossibles et notre malheur dans des choses inévitables.
Nous n'avons jamais le temps de dire notre dernier mot - le dernier mot de notre amour, de notre désir, de notre foi, de notre remords, de notre soumission, de notre révolte. Il ne faut pas que soient ébranlés le [...] â–º Lire la suite
Ouvrir un livre de poésie, c'est vouloir s'éclairer avec une bougie en pleine déflagration de la bombre à hydrogène. Parier pour la bougie en ce cas, est tout à fait insensé, et cependant, c'est peut être dans ce genre de pari que réside notre avenir.
Ce que deux êtres se donnent de plus beau, ce n'est pas seulement leur corps, leurs plaisirs, leurs talents mutuels, c'est une histoire à nulle autre pareille qui les liera à jamais même s'ils doivent se quitter.
Pour moi, la musique ça se partage, sinon c'est pas drôle.
J'essaie de marcher sur une corde raide ; essayant de garder la communauté DJ heureuse tout en essayant de diffuser le message sur la musique de danse à plus de gens.
Vieux, moi ? Je peux encore faire l'amour deux fois de suite. Une fois l'hiver, une fois l'été.
Les capitalistes n'auraient pas l'argent ? Et bien qu'ils le démontrent, qu'ils laissent leurs salariés, leurs comptables, publier leurs comptes, avoirs, profits, investissements,... Ils savent tout de notre vie, impôts, CAF,... alors imposons notre contrôle sur la leur !
L'amour n'est pas mieux que la guerre, car les deux amènent la souffrance.
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
Ouvre la fenêtre sur le ciel, tu verras deux étoiles l'une à côté de l'autre, se sont mes yeux qui veillent sur toi, en te souhaitant bonne nuit.
Les droits doivent être identiques pour les hommes de différentes races, de différents peuples, ils doivent être pareils pour les deux sexes et pour les différentes religions.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
J'ai menti, ce n'est pas vrai, notre histoire n'est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c'est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C'est elle ou moi. Et [...] â–º Lire la suite
Mon grand-père et ma grand-mère était tous les deux sourds. Mais ils s'entendaient très bien.
Un cheval libre coûte cent, un cheval attaché coûte deux cents.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
J'ai le rêve qu'un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.
Tout philosophe a deux philosophies, la sienne et celle de Spinoza.
Vous croyez que je ne me rends pas compte qu'ils ont débranché un petit garçon de dix ans ? Vous croyez que je m'en fous ? Vous croyez que je ne sais pas pour le cercueil, le tout petit cercueil où ils [...] â–º Lire la suite
Dieu a donné aux femmes l'intuition et la féminité. Une combinaison appropriée des deux brouille facilement l'esprit des hommes que j'ai rencontrés.
Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père.
Ma langue dit ce que mon coeur pense.
Cette intelligence de la médiocrité marquera dans le temps notre époque moderne. On la voit s'exprimer hautement et largement dans l'architecture, abondamment dans la littérature, et complètement dans la politique.
En 1907, j'ai été nommé professeur de piano à l'Académie de musique; une nomination que j'ai acceptée de bon coeur, car elle me permettait de m'établir ici (en Hongrie) et de poursuivre plus avant mes objectifs folkloristiques.
Pour que dans notre beau pays la liberté soit à tout le monde, il ne faut pas que n'importe qui s'en empare.
Un signe de vieillissement que je remarque depuis assez longtemps : mes oreilles s'agrandissent. L'homme montre en prenant de l'âge qu'il n'est qu'un âne.