Mieux vaut perdre sa vie que son âme.
Celui qui excelle dans son art pour le porter au plus haut degré de perfection dont il est capable, on peut dire qu'il le dépasse en quelque sorte : ses productions transcendantes n'admettent aucune appellation.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
J'ai rempli toute ma vie à essayer de préserver la mémoire de la vie, dans la lutte contre la mort. Peut-être que la seule chose que j'ai faite, puisqu'il est impossible d'arrêter la mort, c'est de montrer ce combat. Le combat en lui-même ne nous satisfait pas non plus.
Les choses évoluent et notre esprit doit être lui même en mouvement.
les zoos me dépriment:fait-on visiter des prisons aux ours et aux girafes ?
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas.
Au contrôleur de la SNCF qui vérifie votre billet, ne dites pas :«Vous augmentez la durée du trajet en même temps que le prix du billet. »
La parole intérieure démange.
C'est commode un enterrement. On peut avoir l'air maussade avec les gens. Ils prennent ça pour de la tristesse.
Pourquoi n'aimerions-nous pas les femmes pour ce qu'elles font de mieux : mentir ?
Je ne me fais pas entendre si personne ne me répond.
Les traits de caractère qui permettent à un être d'acquérir une grande fortune sont presque toujours ceux qui l'empêchent aussi d'en tirer des jouissances autres que celles du pouvoir et du travail.
Il est aisé de tromper les plus habiles, en leur proposant des choses qui passent leur esprit et qui intéressent leur coeur.
On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.
Ce serait un moindre mal de mourir si l'on pouvait tenir pour assuré qu'on a du moins vécu.
Il y a une infinité de choses où le moins mal est le meilleur.
Moi, Tout, Partout, Tout de suite. - Tel est l'art du temps.
Tous les pays et toutes les femmes se ressemblent terriblement.
Chercherons-nous toujours de l'esprit dans les choses qui en demandent le moins ?
Un être n'est jamais aimé que pour l'idée qu'un autre se fait de lui.
Il est difficile de loger à plus de vingt dans un siècle.
Les propagandes politiques et publicitaires qui s'emparent brutalement des esprits sont bien plus fortes que les patients efforts de la pensée réfléchie.
Autant qu'il nous semble, raisonnable et fou, nous irons ensemble au-delà de tout.
Ce n'est pas le manque ni la privation qui donne du désir : on ne manque que par rapport à un agencement dont on est exclu, mais on ne désire qu'en fonction d'un agencement où l'on est inclus.
Faute de pouvoir goûter la bonne soupe, on crache dedans.
La voie ne consiste pas à accomplir des actions admirables ; la voie consiste à accomplir de façon admirable les actions quotidiennes.
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
La réverbération des paroles sur l'eau et l'éclat des plongeons sont les deux bruits de l'été en vacances.
La route bifurque,Vers les collines,Les branches se dénudent,Par ricochets.
La vie absurde qui remue ses oreilles d'âne.
L'impossibilité de définir une chose ne signifie pas sa non-existence.
Laissez-moi, laissez-moi mourirAvant de vieillir.
Elle fout toute sa vie en l'air,Mais toute sa vie c'est pas grand chose.Qu'est ce qu'elle aurait bien pu faire ?À part rêver seule dans son lit,Le soir entre ses draps roses.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
Les calembours sont les traits d'esprit de la bêtise.
Le souvenir est une voix brisée,On l'entend mal, même si on se penche.Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
L'impuissance aime refléter son néant dans la souffrance d'autrui.
Rien ne lie ou ne désunit plus deux femmes que de faire leurs dévotions au même autel.
La musique, il faut la vivre, pas l'exécuter.
Tout le travail des féministes et des militants homosexuels consiste à dénaturaliser la différence des sexes, à montrer leur caractère exclusivement culturel et donc artificiel, des attributs traditionnellement virils et féminins.
Les Régions doivent avoir leur mot à dire sur les compléments nécessaires, comme les renouvelables, qui ne peuvent être installés sans l'assentiment de la population.
Nous dorons nos médecines avec des sucreries ; pourquoi ne pas revêtir aussi la vérité et la morale d'habits de paysan ?
L'espace est un bien commun qui doit être utile à tous. Pour nous, Européens, le modèle spatial viable n'est pas celui de l'exploitation, il est celui de l'exploration, celui qui permet d'améliorer la connaissance du monde et de l'univers.
La méchanceté a de bien mauvaises racines.
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
Les animaux sont comme des bêtes. D'où leur nom. Ne possédant pas une intelligence supérieure, ils passent leur temps à faire des bulles ou à jouer dans l'eau au lieu d'aller au bureau.
Il y a une force à pouvoir regarder les produits à travers les yeux d'un client, mais c'est aussi dangereux.
Mais qui est vraiment fréquentable dans ce monde ? Vous croyez qu'il y a beaucoup de chefs d'État qui étaient fréquentables ? Quand on regarde un peu tout ça en Amérique latine, Afrique, en Extrême-Orient.
Véhicule : Automobile de série sans charme particulier.