Les moralistes sont toujours bouffons, et souvent comiques quand on regarde ce qu'ils sont eux-mêmes.
Le hasard n'a pas de Commandements. Il peut tout, il veut tout et il fait tout, mais il ne s'oppose à rien, ne défend rien.
Le prodigue et l'avare aboutissent aux mêmes haillons.
Les grandes choses sont souvent plus faciles qu'on ne pense.
Tout mortel se soulage à parler de ses maux.
L'homme est devenu trop puissant pour se permettre de jouer avec le mal. L'excès de sa force le condamne à la vertu.
L'humanité masculine se répartit en deux groupes : sable ou falaise. La femme est toujours l'océan.
Si l'amour donne de l'esprit aux sots, il rend quelquefois bien sots les gens d'esprit.
L'homme naît capable de plus de bien et de plus de mal que n'en sauraient imaginer les moralistes, car il n'a pas été créé à l'image des moralistes, il a été créé à l'image de Dieu.
Aimer la vie c'est repousser les êtres qui veulent mourir.
L'érotisme, c'est la pornographie, sans la pesanteur.
Si les hommes étaient assez malheureux pour ne s'occuper que du présent, on ne sèmerait point, on ne bâtirait point, on ne planterait point, on ne pourvoîrait à rien : on manquerait de tout au milieu de cette fausse jouissance.
A la télévision, tout mot doit être utile.
Le caprice de notre humeur est encore plus bizarre que celui de la fortune.
L'histoire de l'art a comme la couleur du dollar.
Si on ne se met pas en question, si on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
Les moyens qui rendent un homme propre à faire fortune sont les mêmes qui l'empêchent d'en jouir.
L'avenir est un lieu commode pour y mettre des songes.
Voyageur. Bah ! Ceux qui ont fait le tour du monde peuvent faire durer leur conversation un quart d'heure de plus.
Les gens heureux n'ont pas de talent.
La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième.
Ne faut-il pas croire dans la vie pour réciter de la poésie ?
Applaudir est vraiment une grande jouissance, qui n'a d'égale que celle de huer.
On perd beaucoup de temps dans les querelles de chiffres.
En faisant l'acteur, on devient une espèce d'animal intuitif.
Si une femme peut monter a l'echafaud, elle peut aussi monter en tribune.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] ► Lire la suite
Je chanterai, si Dieu veut, un enfant de Cassis,Un simple pêcheur d'anchoisQui, par la grâce et par la volontéDu pur amour, conquit les joies,L'Empire, la splendeur.
Ma femme n'est pas une femme, c'est une fleur ; on ne la possède pas, on la respire !
Il ajoutait que le rêve de Vigny n'était qu'une illusion d'optique connue en astronomie comme phénomène de diplopie monoculaire.
Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux.
C'est un garçon pas comme les autresMais moi je l'aime, c'est pas d'ma fauteMême si je saisQu'il ne m'aimera jamais.
À la différence de l'aspirateur, de l'appareil de TSF ou de la bicyclette, qui gardent toute leur valeur d'usage quand tout le monde en dispose, la bagnole, comme une villa sur la Côte, n'a d'intérêt et d'avantage que dans la [...] ► Lire la suite
Je ne veux pas donner de faux espoirs aux malades en laissant croire que l'on peut guérir des cancers par antioxydants.
Ne le plaignez pas trop : il a vécu sans pactes, Libre dans sa pensée autant que dans ses actes.
La métaphore que je préfère, même si elle est un peu provocatrice, décrit les systèmes de droit comme des nuages dont la forme change à tout moment.
La seule chose que j'ai en tête est de battre le Real Madrid.
Je viens d'Afrique du Nord. Moi, mes ancêtres étaient des Juifs berbères [...]. Ils ont vécu avec les Arabes pendant 1 000 ans.
La vérité n'appartient qu'à ceux qui savent, les autres ont le droit d'avoir celle qu'ils se sont inventée.
Ton ami te snappe mais tu le verras dès qu'il peut, si tu meurs, t'auras plein de emoji tête-qui-pleure.
La chanson m'a procuré un bonheur énorme. Je finis sur une bonne note. Je me sens incapable de me renouveler, j'ai tout dit.
Parfois, nous avons la chance de savoir que nos vies ont changé, de jeter l'ancien, de prendre le nouveau et de suivre une trajectoire immuable.
Si Sarkozy passe, je me casse.
La prudence n'exclut pas une certaine audace.
Et je chante ma peine, loin de celle que j'aime, l'âme pleine de mélancolie.
Dans le pire des chagrins, j'attrape des fous rires et quand il m'arrive une grande joie, j'ai toujours un peu envie de pleurer.
L'ironie est une clairvoyance.
Un syndicaliste doit être capable de connaître aussi bien le point de vue de ses salariés que le dossier de l'entreprise.
On ne croit qu'en ceux qui croient en eux.