Les mots sont des notes de musique.
C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.
Si l'on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut déjà quelque chose.
Il est souvent plus difficile d'adresser la parole à une femme que de coucher ensuite avec elle.
L'enfant a-t-il moins besoin des soins d'une mère que de sa mamelle ?
C'est formidable le poker. Ce qui compte, ce n'est pas de disposer de bonnes ou de mauvaises cartes mais de savoir jouer avec les mauvaises.
Leur esprit est méchant, et leur âme fragile ; Il n'est rien de plus faible et de plus imbécile, Rien de plus infidèle et malgré tout cela, Dans le monde on fait tout pour ces animaux-là.
L'essentiel dans la vie n'est jamais exprimé.
Pour bien cuisiner il faut de bons ingrédients, un palais, du coeur et des amis.
Sans connaissance, la vie n'est que l'ombre de la mort.
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
On n'arrête pas frère, on continue avec moins d'amis.
Le seul véritable voyage n'est pas d'aller vers d'autres paysages, mais d'avoir d'autres yeux.
L'amour on n'le fait pas, l'amour on le subit.
Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images.
La jalousie est une telle passion, qu'il vient un moment où sur la trace d'une trahison, on entrevoit, on pressent une telle jouissance dans la vengeance qu'on est désappointé de trouver innocente la femme que l'on soupçonnait.
Notre ombre n'éteint pas le feu.
Une oeuvre d'art n'expose pas une vérité préétablie ; elle incarne une vérité vécue.
La popularité, c'est comme le parfum. Un peu, c'est agréable. Faut pas tomber dans le bocal, sinon ça devient une odeur. On la trimbale partout.
Celui qui copie la nature est impuissant, celui qui l'interprète est ridicule, celui qui l'ignore n'est rien du tout.
Un philosophe doit aussi enseigner, pas seulement de la philosophie, mais aussi du savoir.
Mais le vice n'a point pour mère la science, Et la vertu n'est pas fille de l'ignorance.
Il n'est jamais trop tôt, il est toujours trop tard.
Les histoires d'amour c'est comme les voyages en train.
Le peuple s'intéresse à la politique quand la politique s'intéresse à lui.
La société changera quand la morale et l'éthique investiront notre réflexion.
On commence par vouloir la justice et on finit par organiser une police.
Lutter contre l'humiliation, croire que l'homme a une valeur, c'est ce qui nous sépare de la préhistoire.
Il n'y a qu'une nécessité, la vérité ; c'est pourquoi il n'y a qu'une force, le droit.
A force d'être juste, on est souvent coupable.
Le bonheur est un mot abstrait composé de quelques idées de plaisir.
Tous les maîtres ont été trahis par leurs soi-disant disciples ; faute de pouvoir s'élever à la hauteur du maître, ils l'ont fait descendre à leur niveau.
La publicité est à la consommation ce que l'érotisme est à l'amour. Le plaisir ne suit pas toujours...
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
Point d'injures, beaucoup d'ironie et de gaieté : les injures révoltent, l'ironie faire rentrer les gens en eux-mêmes, la gaieté désarme.
L'histoire nous enseigne qu'une civilisation, pour garder la maîtrise de son destin, doit se donner les moyens de sa sécurité.
La France est la fille aînée de l'Église et Jésus Christ, le cadet de mes soucis.
Cette certitude d'avoir raison qui est, à mes yeux, le signe infaillible de l'erreur.
Ce qu'il y a d'enivrant dans le mauvais goût, c'est le plaisir aristocratique de déplaire.
L'oeuvre d'art naît du renoncement de l'intelligence à raisonner le concret.
Tout ce qui monte, converge.
La pudeur sied bien à tout le monde ; mais il faut savoir la vaincre et jamais la perdre.
Il n'est pas aisé de baiser un faux cul.
Sur la terre, l'immense majorité des hommes vit dans la misère physique ; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] ► Lire la suite
L'absurde absolu pour un être humain, c'est de se retrouver vivant sans raison de vivre...
Le monde avec lenteur marche vers la sagesse.
Le fait d'être seul, de ne connaître personne dans une ville, transforme en prison ce lieu sans échanges.
Le sens de la vie : le but de tout est d'évoluer.
Choix et conscience sont une seule et même chose.