J'aime l'idée du mariage parce que c'est un acte d'héroïsme. Un type qui accepte de dire "pour la vie" à une femme, c'est aussi fou que Rambo !
Compenser auprès des jeunes femmes les ravages de l'âge par le prestige du verbe !
Au lit, la bonté prime la beauté.
Les esprits irrésolus ne suivent presque jamais ni leur vue ni leur sentiment, tant qu'il leur reste une excuse pour ne pas se déterminer.
Ah quelle erreur ! quelle folie ! De ne pas jouir de la vie ! C'est aux jeux, c'est aux amours Qu'il faut donner les beaux jours.
Qui vole un oeuf, ferait mieux de voler un boeuf.
Un peu de philosophie écarte de la religion et beaucoup y ramène.
Y a-t-il une histoire impartiale ? Comment un historien juge-t-il qu'un fait est notable ou non ? Il en juge arbitrairement.
Que devient la République si elle n'offre plus l'éducation gratuite à tous sans souci de fortune ou d'origine ?
Les frontières entre information et divertissement deviennent de plus en plus floues non seulement pour les téléspectateurs mais aussi pour les professionnelles.
- Vous êtes marié ? Vous ne vous êtes jamais disputé, vous ? - Oui, mais jamais à coups de fer à souder. - Ben, c'est parce que vous n'êtes pas bricoleur !
Conseils aux parents : envoyez votre jeune fille à la faculté de lettres. Comme ça, plus tard, quand elle fera la cuisine, elle pourra penser.
Les hommes accordent tout de suite leur confiance mais jamais leur argent.
J'ai dû faire suffisamment de navets pour en faire un vrai potager.
Il n'y a vraiment qu'un seul bien que l'Etat ne taxe pas, c'est la richesse intérieure.
J'avais grandi dans une famille décomposée, avant de décomposer la mienne.
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.
Il me semble que descend sur moi la paix, que descend sur moi, au milieu de ce désordre, un ordre, un ordre calme, paisible et pur. Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce [...] ► Lire la suite
Que venez-vous faire, camaradeQue venez-vous faire iciCe fut à cinq heures dans PragueQue le mois d'août s'obscurcitCamarade, camarade.
La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les meilleurs esprits des siècles passés.
En amour, il faut tout oser si on aime vraiment.
Je ne comprends pas les gens qui ne se promènent qu'autour de leur nombril.
Monsieur, j'ai pour principe, écoutez bien cela, d'admirer l'admirable et de m'en tenir là.
Il n'y a que l'amour qui nous rende à nous-mêmes.
On a toujours assez d'humilité pour supporter sa propre réussite.
On devient moral dès qu'on est malheureux.
Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l'on vient de donner.
La raison peut nous avertir de ce qu'il faut éviter, le coeur seul nous dit ce qu'il faut faire.
L'amour est comme ces hôtels meublés dont tout le luxe est au vestibule.
Pour mes obsèques, je ne veux que le strict nécessaire, c'est-à-dire moi.
Tout ce qui est beau s'éclaire de Dieu.
L'euro a été inventé pour rendre le salaire des riches six fois moins indécent.
Le coeur s'attendrit plus volontiers à des maux feints qu'à des maux véritables.
Il n'est pour voir, que l'oeil du maître.
Le travail est l'allié de la paresse dès qu'il est motivé.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Ce sont toujours les gens qui manquent de vocabulaire qui se mêlent de pratiquer le bavardage.
On n'entend dans les funérailles que des paroles d'étonnement de ce que le mortel est mort.
Il ne faut pas se fier aux choses qui ne peuvent pas arriver, car c'est justement celles-là qui arrivent.
Ce n'est pas parce qu'il y a une rose sur le rosier que l'oiseau s'y pose : c'est parce qu'il y a des pucerons.
Qu'on est loin de son pays natal, Quand on se retrouve à l'hôpital
On a tous les droits quand on a le spleen.
Il faut, pour soutenir une conversation en société, savoir une foule de choses inutiles.
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
Qui aime bien chatouille bien.
Les mots ne sont que les mots, à peu près rien sans leur dessein que l'on confie au ton et qui transcende leur sens à jamais prisonnier des dictionnaires.
L'amour, c'est le physique, c'est l'attrait charnel, c'est le plaisir reçu et donné, c'est la jouissance réciproque, c'est la réunion de deux êtres faits l'un pour l'autre.
On a dû te dire qu'il fallait dans la vie ; moi je te dis qu'il faut vivre, c'est la plus grande réussite du monde.
Personne n'ignore que les enfants naissent avec des facultés très inégales et des penchants très différents. Cette diversité se manifeste de bonne heure ; que l'éducation s'en empare, qu'elle cherche des lumières sur la route qu'elle doit suivre, sur les [...] ► Lire la suite
Je fais le portrait d'un homme de culture à l'immense savoir des mains et des mots ensemble. Il composa plusieurs romans tissés de sa connaissance intime des bergers de la Crau et des contes et mythes de la tradition orale, [...] ► Lire la suite