La politique, c'est faire que chaque citoyen soit un créateur.
Le pessimiste, c'est : 2+2=4. L'optimiste, c'est : 2+2=5. Cet univers où nous sommes est un univers pessimiste.
Il ne faut pas connaître trop de choses, on y perd son élan vital.
Un projet de société se définit par la place qu'il attribue à l'homme, et par la relation qu'il établit entre l'individu et la collectivité.
Je tournais en rond. J'attendais. Quelqu'un, quelque chose, un soulagement, une déception. Une histoire.
Fast Food, ça veut dire nourriture rapide, et après c'est Fast Cabinets ! Tu sais ce que ça veut dire ?
Pour agir sur la jeunesse, il faut comprendre son ardeur à vivre et, pour la comprendre, il faut en professer le culte jusqu'au bout.
Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
[A l'école ] On apprend à participer à un monde qui, aujourd'hui on le reconnaît, est totalement déviant. Donc il faut changer ça. Je pense qu'un des grands changements qu'on pourrait faire, c'est proposer des écoles alternatives : vous aurez dans 20 ans une génération très différente, altruiste, humaniste, écologiste.
Je voudrais, convoitant l'impossible en mes voeux,Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux ;Ciseler avec l'art patient des orfèvresUne phrase infléchie au contour de tes lèvres ;
Une armée affamée est en fait pire qu'aucune armée.
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
C'est lors de la pleine lune que la lunarité du visage et la visagéité de la lune se marient de façon éphémère.
Le plat s'mange froid si y'a l'temps d'attendre.
Vous avez cru qu'il suffisait d'être parfaite pour être heureuse ; j'ai cru suffisant, pour être heureux, de n'être plus coupable.
L'homme n'est pas fait pour travailler, et la preuve, c'est que ça le fatigue.
Pour ceux qui ont beaucoup d'amis, un ami chasse l'autre.
J'aurai été dans la cellule de Mandela pour lui dire tiens le coup, tes idées seront président du Sud-Africa.
Qui sait ce qui se passera demain ? Nous le saurons demain.
Je veux mourir en train de peindre.
Ma soeur s'est toujours occupée de moi.
Je suis assez nostalgique de l'époque où j'ai commencé en France car il y avait cette espèce de candeur et d'amour véritable pour la musique.
Il y a des familles où tout ce qui touche à la sexualité est considéré comme sale ou défendu. On ne sait plus alors si on est un enfant de l'amour ou un enfant de la FAUTE.
C'est à la poésie que tend l'homme ; il n'y a de poésie que du concret.
Ecrire est une vue de l'esprit. C'est un travail ingrat qui mène à la solitude.
Les superstitieux sont dans la société ce que les poltrons sont dans une armée : ils ont, et donnent des terreurs paniques.
Un homme peut être amoureux comme un fou, mais non pas comme un sot.
C'est horrible de vivre avec un être qui cache un coeur dans chaque objet de sa maison.
Les séductions de la chair sont moins distrayantes que celles du coeur et de l'esprit.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Les petits, en toute affaire, Esquivent fort aisément : Les grands ne le peuvent faire.
La fonction de la mémoire est aussi importante que celle du calcul.
Y'a rien de plus chiant qu'être acteur !
Les idées ne suffisent pas, il faut le miracle.
Il est vital pour le poète de lever des échos, et de le savoir. Nul mieux que lui ne s'accorde aux solitudes ; mais aussi, nul n'a plus besoin que sa terre soit visitée.
On ne marchande pas avec les rêves, les hasards et les coïncidences.
Se connaître est la démangeaison des imbéciles.
Le vieux renard est triplement renard.
On peut fort bien pratiquer des opérations chirurgicales douloureuses sans anesthésier le patient à condition de se mettre du coton dans les oreilles.
A voir ce que l'école exige aujourd'hui de nos fils, je me demande combien de pères seraint capables d'être des enfants.
Qu'est-ce donc qu'une femme ? Un ange avec un sexe.
Je n'osais pas marcher plus vite tant je craignais de lui faire peur, tant je craignais de détruire son petit courage qu'elle tenait bien serré contre elle.
Je pense en effet qu'il y a une alliance possible entre la lucidité - la vie est absurde, ridicule - et la joie. Car être heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
Ce qui me manque, vous voyez, c'est cette complicité sur laquelle on ne se pose aucune question, qui ne suscite aucun doute.
Passer le temps à se rafistoler l'âme. Croire en sa force et puis lâcher prise. Dégringoler. Avoir peur de soi. De la partie inconnue. De celle qui brise.
Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes collées sur elles.
Oui, Lamoignon, je fuis les chagrins de la ville.Et contre eux la campagne est mon unique asile.
Un propriétaire qui fait jeter dans la rue, en plein hiver, des malades et des affamés, est absolument un homme pratique, surtout s'il est millionnaire, et plus il est millionnaire plus il est pratique. Ce qui met cet homme si [...] ► Lire la suite
Je resterai accroché par les ongles à cette vie de merde. Par pur esprit de contradiction.
Si vous voulez des certitudes absolues, faites de la théologie, pas de la physique.