La drogue est le nomadisme de l'exclu.
Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
La démocratie et la dépendance à l'égard de l'armée et de la police sont incompatibles.
J'ai commencé à prendre de l'héroïne en 1985 à Aberdeen. Je ne savais pas jusqu'où cette saloperie allait m'entraîner. C'est la pire dépendance que j'ai connue.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Ne pas prendre de médicament vaut mieux que prendre celui prescrit par un médecin médiocre.
On peut être drogué à blanc avec l'attente, et le temps.
Je pense que les films de drogue libèrent le réalisateur pour faire des films intenses.
Avaler le médicament et négliger la diète, c'est détruire la science du médecin.
Le simple fait d'exister est une drogue très puissante, il ne s'agit que de ne s'y opposer en rien, de se laisser aller. Et on s'enfonce dans un délire paradisiaque.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Goguenard, graillonnant et rogue, gorgé de hargne et de grands mots, le démagogue offre sa drogue gratis et gruge les gogos.
J'ai fait toutes mes études primaires et secondaires à Mont-de-Marsan. C'était une petite ville bien tranquille, et même un peu endormie. On n'y vendait pas de drogue à la sortie du lycée. Aux ados, on ne parlait pas du SIDA. [...] ► Lire la suite
L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue.
La drogue a fait cent morts en France l'année dernière, l'alcool cinquante mille ! Choisis ton camp, camarade !
On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C'est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage.
La littérature est une drogue dure.
L'objection consiste à remarquer que notre liberté est d'autant plus grande que nos besoins matériels sont petits. Celui qui mène sa vie en limitant sa dépendance financière se rend un grand service. Il évite de se mettre sur le dos [...] ► Lire la suite
Le meilleur médicament c'est la gagne.
La plus puissante force de sociabilisation dans l'univers est la dépendance mutuelle.
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
Je suis en manque de toi, tu es ma drogue : je ne peux me passer de toi, de ton odeur, de ton dos, de ta bouche, de ta chaleur. Cette nuit va être longue.
Le Bi-Bop et le 3672 Memophone furent des inventions technologiques de France Télécom exclusivement destinées à favoriser l'adultère, dans le but de se faire pardonner la cafteuse touche "Bis" et les nombreux deals de drogue effectués grâce au "Tatoo".
La dépendance est bien l'un des ressorts les plus puissants et les plus efficaces de l'activité humaine
La bagnole, la télé, le tiercé C'est l'opium du peuple de France Lui supprimer, c'est le tuer C'est une drogue à accoutumance.
C'est la force des dirigeants modernes d'avoir compris que la religion ayant cessé d'être l'opium du peuple, la loterie qui pour un investissement modique permet l'égalité des chances, pouvait constituer une drogue de substitution.
- J'ai un gros problème. Oui, j'ai un gros problème. Un problème d'ordonnance. - Vous prenez de la drogue ? - Caféine. Nicotine, Kétamine. GHB, PCP, LSD. Diazépam, lorazépam. Tous les trucs en « pam ». Pas de discrimination - Apparemment non. Code jaune au 6e étage. Ne bougez pas. J'appelle le médecin. - Et un cappuccino.
Comme d'autres le cannabis, on cultive chez nous le vague à l'âme, petite drogue douce et délétère.
Au début, la drogue te rend euphorique. C'est comme gagner un championnat. Tu te dis : demain, je m'en fous vu qu'aujourd'hui, j'ai remporté le championnat.
Tu es comme une drogue pour moi, c'est comme si tu étais ma propre marque d'héroïne.
Je suis souvent seul dans la vie, mais sur scène jamais... Ma drogue à moi, c'est le public.