Goguenard, graillonnant et rogue, gorgé de hargne et de grands mots, le démagogue offre sa drogue gratis et gruge les gogos.
J'ai vu le joueur qui héritera de ma place dans le football argentin et il s'appelle Messi... C'est un leader et offre des cours de beau football.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] ► Lire la suite
Ce qui compte, en littérature, c'est la mise au jour, ou la recréation, d'une substance psychique nouvelle.
Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître.
Les mots subsistent, eux, même quand leur sens s'est perdu.
Il existe, dans le domaine sentimental, une virginité des mots ; ils la perdent non d'être prononcés, mais entendus une première fois.
Chacun n'a qu'un certain nombre de mots en lui.
Dans l'éclat des louanges, les mots prennent d'autres proportions.
Abandonner le présent pour chercher les choses dans l'avenir, c'est jeter la substance et s'accrocher à l'ombre.
À la place de leur offrir la liberté, je leur offre la mort.
Ce n'est pas nous qui disons les mots, ce sont les mots qui nous disent.
Le désir de toucher le monde par des mots a quelque chose à voir avec la puissance d'une nation.
Un intellectuel est un homme qui emploie plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en est.
Si ce sont les choses qui, dans la société capitaliste à son stade avancé, symbolisent l'argent, qu'en conclure ? Que les mots qui représentent les choses ne représentent plus que de l'argent ? Impeccable syllogisme. Que la société médiatique a accompli.
Lorsque les mots ne franchissent pas les lèvres, ils s'en vont hurler au fond de l'âme.
- J'ai un gros problème. Oui, j'ai un gros problème. Un problème d'ordonnance. - Vous prenez de la drogue ? - Caféine. Nicotine, Kétamine. GHB, PCP, LSD. Diazépam, lorazépam. Tous les trucs en « pam ». Pas de discrimination - Apparemment non. Code jaune au 6e étage. Ne bougez pas. J'appelle le médecin. - Et un cappuccino.
Laissez-moi vous explorer, vous effeuiller jusqu'à l'insupportable, jusqu'à ne plus accepter d'être des mots écrits sur des coins de nappes en papier, des pensées notées sur un carnet.
Les mots appartiennent les uns aux autres.
Oui, Dieu, c'est le mot le plus chargé de tous les mots humains. Pas un qui n'ait été aussi souillé, aussi lacéré.
Je comprends encore quelques mots dans la vie, mais je ne pense plus qu'ils fassent une phrase.
Il faut mâcher les mots plus qu'un morceau de pain.
Ce ne sont pas les mots mais les actes qui comptent.
Il lui parla à l'oreille, lentement. Des mots usés, des mots neufs, des mots denses, chargés d'amour. Des mots inépuisables. Des mots simples, des mots vrais : Je t'aime. Tu es ce qui m'anime. Je n'ai aimé que toi.
Air. Substance nutritive généreusement fournie par la Providence pour engraisser les pauvres.
Il y a un moment où les mots s'usent. Et le silence commence à raconter.
Chère Catherine,Pardon de ne pas t'avoir parlé depuis si longtemps.J'avais le sentiment d'être perdu, sans repère ni boussole.Je n'arrêtais pas de me cogner partout. J'étais devenu fou.Jamais encore je n'avais été perdu - c'était toi qui m'indiquais le nord.Je retrouvais [...] ► Lire la suite
Possède ton sujet, et les mots suivront.
Ce qui nous rend la disparition d'un être plus sensible, ce sont les mots de passe qui existaient entre lui et nous et qui soudain deviennent inutiles et vides.
Déguiser sous des mots bien choisis les théories les plus absurdes, suffit souvent à les faire accepter.
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.