Chacun n'a qu'un certain nombre de mots en lui.
L'harmonica est un objet à rêver, c'est l'instrument du voyageur, de l'errant... Il génère un imaginaire qui va bien au-delà des possibilités qu'on lui prête.
Une justice sans morale devient injustice; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui [...] â–º Lire la suite
- Ça fait vraiment du bien de chier un coup ! Vous croyez en Dieu ? il faut pas se demander si on croit en Dieu mais si Dieu croit en nous. J'avais un ami qui s'appelait Gonvalski, on était déportés ensemble [...] â–º Lire la suite
Le raciste est celui qui pense que tout ce qui est trop différent de lui le menace dans sa tranquillité.
La Reine avait une seule méthode pour résoudre toutes les difficultés, petites ou grosses.- Qu'on lui coupe la tête ! dit-elle sans même lever les yeux.
Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
C'est une voyante qui téléphone àune autre voyante et qui lui dit :- Allo ! vous allez très bien, et moi-même ?
Qui de lui écoute entend plus de mal que de bien.
Un médecin n'est pas un bon médecin s'il n'a été lui-même malade.
Un baiser est un tour délicieux conçu par la nature pour couper la parole quand les mots deviennent superflus.
Donnez des mots de tristesse; le chagrin qui ne parle pas resserre le coeur travaillé et lui ordonne de se brise
Jacques n'a voulu ni rituel ni oraison. Il sait par expérience quelle épreuve c'est pour l'ami qui s'en charge. Il me demande de vous remercier d'être venus, de vous bénir, il vous supplie de ne pas être tristes, de ne [...] â–º Lire la suite
Quand sur une personne on prétend se régler, C'est par les beaux côtés qu'il lui faut ressembler.
C'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan.
Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] â–º Lire la suite
La quantité de venin que ce reptile peut inoculer par une seule morsure peut être gargantuesque. C'est un mot que j'adore « gargantuesque », on a rarement l'occasion de le placer dans une conversation...
Il y a un temps où un homme doit se battre et un temps où il doit accepter que son destin lui échappe. Que le bateau a levé l'encre et que seul un idiot insisterait. La vérité c'est que j'ai toujours été un idiot.
Les enfants de celui qui s'est marié pour l'argent lui seront une malédiction.
Vladimir Poutine est l'agresseur. Poutine a choisi cette guerre, et maintenant lui et son pays en subiront les conséquences.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
Est-ce qu'il peut changer ? C'est tout ce que je lui souhaite, mais est-ce qu'il a changé ? Je ne pense pas.
Certaines images sont plus fortes que tous les mots et toutes les analyses, elles ne peuvent pas être renversées par la dialectique, elles forment l'argument suprême : l'évidence de la réalité.
L'écrivain souhaite des lecteurs qui lui ressemblent et lui soient tout juste inférieurs : à son image, mais plus naïfs.
Le vrai roman, c'est celui dont la signification dépasse l'anecdote, la transcende, fonde une vérité humaine profonde, une morale ou une métaphysique.
Mais une des innombrables particularités qui distinguent l'homme de la bestiole, c'est qu'il en veut plus. Et même quand il a la quantité suffisante, c'est la qualité qu'il réclame.
Y a des rêves, des promesses, des mirages qui reviennent cent foisDes images et des lèvres, des visages, on n'est pas de boisEt toutes ces lettres qu'on finit pasEt ces films et ces livres, ces poèmes qui ne parlent que [...] â–º Lire la suite
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
Le tout est de tout dire Et les mots me manquent.
Un film n'est politique que par accident. L'idéologie d'un film vient toujours seconder l'histoire mais elle ne lui emboîte jamais le pas.
Derrière chaque nombre se trouve une personne, une victime, dont l'histoire individuelle est horrible.