Moi j'veux pas être au dessus, je veux être à la hauteur.
(...) les ressorts profonds de cette crise sont dans la relation qu'entretient l'élite au pouvoir avec le peuple et la nation. Le peuple français a des réserves immenses de patriotisme, et sait intuitivement que la nation est le cadre indépassable [...] ► Lire la suite
Le professionnalisme est une maladie qui vient aux gens par leur métier, par la maîtrise qu'ils en ont, qui les asservit.
L'amour commence à l'instant où une femme s'inscrit par une parole dans notre mémoire poétique.
Tandis qu'il est de tradition, dans d'autres pays, qu'en matière d'impôts, de finances, de commerce, il n'y a pas de principes, qu'il faut se contenter de tâtonner, replâtrer et modifier au jour le jour, en vue de l'effet le plus [...] ► Lire la suite
Je prends la vie comme elle vient. Et je me donne beaucoup de liberté.
Notre méfiance justifie la tromperie d'autrui.
Rien n'est plus difficile, et donc plus précieux, que de pouvoir décider.
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race ; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, [...] ► Lire la suite
L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.
Qu'on soit de droite ou qu'on soit de gauche, on est toujours hémiplégique.
Les trésors d'un coeur pur ne souffrent pas le partage.
Quand celui qui rit le dernier a fini de rire, personne ne rigole plus.
Il faut gouverner la fortune comme la santé : en jouir quand elle est bonne, prendre patience quand elle est mauvaise.
L'amour pour épée, L'humour pour bouclier.
Ce qui barre la route fait faire du chemin.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Grande est la fortune de celui qui possède une bonne bouteille, un bon livre et un bon ami.
Tout le monde mange du couscous et des merguez dans ce pays, l'intégration est réussie !
La mort n'arrive qu'une fois, et se fait sentir à tous les moments de la vie : il est plus dur de l'appréhender que de la souffrir.
La seule chose insupportable, c'est que rien n'est supportable.
Si je ne retournais pas, si vous appreniez un jour ma mort face à l'ennemi, consolez-vous, mais ne dites jamais : il est mort pour la cause. Dites : Dieu l'a rappelé à lui ; car cette fausse idéologie, bouclier [...] ► Lire la suite
Le sens de la vie c'est justement de s'amuser avec la vie.
Il faut avec les mots de tout le monde écrire comme personne.
Au fond, c'est peut-être l'un des secrets de ma longévité : je m'intéresse vraiment à la vie des Français parce que je la partage. Je fuis les mondanités, les connivences factices. Je fais mes courses chez les petits commerçants ou [...] ► Lire la suite
Toute en souplesse, je reviens gentiment, à la sournoise... comme un cancer après la chimio !
Dans l'attente on souffre tant de l'absence de ce qu'on désire qu'on ne peut supporter une autre présence.
Il y a cent mille recettes pour cacher ou déformer la vérité, mais il n'y a qu'une manière de la dire - c'est un grand avantage pour les menteurs.
Le bonheur est éphémère les regrets sont éternels. C'est aujourd'hui le courage.
Aimer un être, c'est tout simplement reconnaître qu'il existe autant que vous.
Le réel, c'est quand on se cogne.
Au bout de quinze ans de chômage, on devrait avoir droit à une retraite de chômeur.
Critiquer, c'est se mettre dans la peau de l'autre et essayer de comprendre ce qu'il a voulu faire.
- Mais pourquoi courent-ils si vite ? - Pour gagner du temps ! Comme le temps, c'est de l'argent... plus ils courent vite, plus ils en gagnent !
Trop de couleur nuit au spectateur.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours [...] ► Lire la suite
Le trac est l'humilité des gens de vrai talent.
La liberté, c'est de n'arriver jamais à l'heure.
La mort n'est pas drôle parce qu'elle ne supporte pas la répétition.
La vie est un cadeau si merveilleux que tout être généreux ne peut avoir qu'une ambition, l'offrir.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque instant il faut se rappeler qu'on est triste.
On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été, mais j'en connais un qui a été con et il l'est encore.
Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française.
Cyclistes, fortifiez vos jambes en mangeant des oeufs mollets.
Ce qui rapproche, ce n'est pas la communauté des opinions, c'est la consanguinité des esprits.
La connaissance est un poids ajouté à la conscience.
Beaucoup d'amis sont comme le cadran solaire ; ils ne marquent que les heures où le soleil vous luit.
Mon ultime prière :Ô mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge !
Il faut connaître « hier » pour mieux saisir « aujourd'hui » et construire « demain ».
Je vous dénonce la misère, cette longue agonie du pauvre qui se termine par la mort du riche. Législateurs, la misère est la plus implacable des lois.