La différence entre la technologie avancée et la magie est indiscernable, hors contexte, il s'agit en somme de faire tenir des carlingues de plusieurs tonnes en lévitation.
Chose paradoxale, c'est avec les gens intelligents qu'on déconne le mieux.
Une époque intéressante est toujours une époque énigmatique, qui ne promet guère de repos, de prospérité, de continuité, de sécurité.
Le mélange de l'admiration et de la pitié est une des plus sûres recettes de l'affection.
Le face à face télévisé est à toute campagne électorale ce que la grand-messe est à la religion catholique, le point d'orgue du grand pèlerinage aux urnes.
L'espoir est le désir mais ouvert à la peur.
L'étoffe des héros est un tissu de mensonges.
L'avantage du trait d'esprit, c'est qu'il est court - et léger. Il n'excède pas le poids maximum au-delà duquel il serait refusé par les mémoires moyennes.
L'amour comme un vertige, comme un sacrifice, et comme le dernier mot de tout.
La gauche dit qu'elle va faire, mais elle ne fait pas. La droite ne dit rien, mais malheureusement, elle fait !
A qui venge son père, il n'est rien d'impossible.
Pour connaître une femme, il faut toute une vie.
Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'oeuvre.
Y'a rien de plus beau, Qu'une femme amoureuse qui fait l'amour.
Nos pires ennemis sont en nous-mêmes.
L'être aimé dans ce monde dissous est devenu la seule puissance qui ait gardé la vertu de rendre à la chaleur de la vie.
La foi repose toujours sur l'ignorance.
Le point commun entre tous les hommes que j'ai aimés ? Moi !
J'ai raté mes deux mariages. Ma première femme est partie ; la seconde est restée...
Rien de tel que d'aller au bout du monde pour trouver des gens qui vont encore plus loin.
Certains religieux font voeu de chasteté, pauvreté et obéissance : ils prêtent le serment d'Hypocrite.
Ce qu'il y a de scandaleux dans le scandale, c'est qu'on s'y habitue.
La sieste est une courtoisie que nous faisons à notre corps exténué par le rythme brutal de la ville.
Quand on est pris dans cet engrenage de ne pas décevoir, le premier mensonge en appelle un autre, et c'est toute une vie...
L'imprévisible est dans la nature même de l'entreprise scientifique. Si ce qu'on va trouver est vraiment nouveau, alors c'est par définition quelque chose d'inconnu à l'avance.
Le monde est un chaos, et son désordre excède tout ce qu'on y voudrait apporter de remède.
Un coeur qui veut aimer, et qui sait comme on aime n'en demande jamais licence qu'à soi-même.
La mémoire est souvent la qualité de la sottise : elle appartient généralement aux esprits lourds, qu'elle rend plus pesants par le bagage dont elle les surcharge.
Prenez invariablement la position la plus élevée, c'est généralement la moins encombrée.
L'art véritable n'a que faire de proclamations et s'accomplit dans le silence.
Dieu n'entre pas dans les détails ! Les détails, il les abandonne à la créature, pour que la demi-liberté de l'homme trouve à s'employer.
Au contraire, de toutes les choses humaines, dont la nature est de périr dans les tourments, la véritable religion s'accroît dans l'adversité : Dieu l'a marquée du même sceau que la vertu.
La vie est une pierre fausse, son clinquant éblouit mais il n'y a qu'un ignorant qui la prenne pour un vrai diamant.
Si vous battez une femme avec une fleur, prenez plutôt une rose, sa tige a des épines.
L'amour nous plaît, son bruit de chaînes et ses fruits de saison. Et tant mieux. Rien n'est plus désolant que de détester l'amour.
Les chemins de la chair ne sont pas ceux de l'esprit : on ne progresse pas dans la beauté des femmes comme dans la pensée des philosophes.
Les vagues sont peu de choses au regard de l'océan.
Mourir est tout au plus l'antonyme de naître. L'antonyme de vivre reste à trouver.
L'humanité est une bibliothèque dont presque tous les livres sont lus. L'humanité est aux archives.
L'état de veuvage chez la femme est presque toujours déterminé par le décès du conjoint.
Le monde tout entier ressemblait à ce jeu de couleurs : il suffisait de retirer une mince feuille grisâtre de mauvais souvenirs et la joie éclatait.
J'ai lu le Journal d'Anne Frank. Et bien je suis déçu, il n'y a pas de mots croisés.
Les manteaux de duc traînent dans leur fourrure - Pendant que des grandeurs on monte les degrés - Un bruit d'illusions sèches et de regrets - Comme, quand vous montez lentement vers ces portes - Votre robe de deuil traîne des feuilles mortes.
L'imaginaire se loge entre les livres et la lampe. Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire.
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] ► Lire la suite
On ne peut pas critiquer Messi. Celui qui le critique n'a rien compris au football.
C'est un drôle de boulot, faire rire les honnêtes gens.
Je pratique un art mineur destiné aux mineures.
Il y'a des hauts, Il y' a des bas, mais il faut toujours garder la flamme.
Je n'ai jamais lâché prise.