Remplacer la pensée par la rêverie, c'est confondre un poison avec une nourriture.
Il y a des écrivains chez lesquels la pensée semble une moisissure du cerveau
Les chagrins d'amour sécrètent un poison qui le tue.
Seuls les tout petits chefs jouissent de leur pouvoir - au-dessus, on ne connaît que la peur de se faire poignardes dans le dos, la rage des trahisons et le poison des fausses promesses.
La pensée n'est qu'un éclair au milieu d'une longue nuit, mais c'est cet éclair qui est tout.
L'émotion artistique cesse où l'analyse et la pensée interviennent.
Lire, c'est penser avec un autre, penser la pensée d'un autre, et penser la pensée, conforme ou contraire à la sienne, qu'il nous suggère.
À l'intérieur du cerveau tu vois pas d'intelligence, comme à l'intérieur du réveil, t'as pas l'heure...
Quelle est la frontière, la limite au-delà de laquelle on peut considérer que le cerveau ne répond plus comme avant ? Mieux vaut disparaître trop tôt que trop tard. Qu'est-ce qu'on y perd ?
La pensée est d'essence si rare que partout où l'on en découvre une manifestation, l'on est tenté, non seulement de la goûter, mais de l'approuver.
Où donc est-il, le temps charmant Où le mot m'arrivait si vite ? Le mot venait d'abord et la pensée ensuite. J'étais un poète vraiment.
Nous vivons dans une interminable succession d'absurdités imposées par la logique myope de la pensée à court terme.
Gentillesse en mots crée la confiance. La gentillesse dans la pensée crée de la profondeur. La gentillesse à donner crée l'amour.
Sentiment. Le plus beau des bouquets offerts ne peut remplacer les sentiments ; des bijoux au moins sont nécessaires.
Le cerveau est la tripe de la tête. Penser est un couteau !
Plus le contenu de pensée est faible, plus le penseur prend d'importance.
Les plus grands progrès accomplis ces dernières décennies l'ont tous été grâce à l'audacieuse déconstruction du concept de nature. Non pour la nier, comme on l'a souvent dit, mais pour la remettre à sa juste place.
Le dernier refuge de la pensée gnostique, ce sont les fantasmes de la schizophrénie.
Discipline de comportement et de pensée sont inséparables dans la construction de l'être et dans sa socialisation.
Ce qu'il y a de plus impressionnant chez l'homme, probablement la seule chose qui excuse sa folie ou sa brutalité, est le fait qu'il ait inventé le concept de ce qui n'existe pas.
En vérité, réformateurs modernes, quand vous voulez remplacer cet ordre admirable par un arrangement de votre invention, il y a deux choses (et elles n'en font qu'une) qui me confondent : votre manque de foi en la Providence et votre foi en vous-mêmes ; votre ignorance et votre orgueil.
La discipline en soi n'est pas un concept empoisonné, seule l'est la discipline imposée au lieu d'être choisie.
Les idées volent, la pensée reste.
Beaucoup de réflexion et non beaucoup de connaissances, voilà à quoi il faut tendre.
Aimer, c'est vivre dangereusement. L'Italien de la Renaissance risquait naturellement l'amour, comme il risquait le poison ou le coup de dague; il savait aimer avec audace, méfiance et secret.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.
Nous ne pourrons jamais résoudre les problèmes de demain avec la pensée d'aujourd'hui.
Des espèces domestiques issues d'autres parties du globe viennent remplacer des espèces sauvages, qui sont transférées dans de nouveaux habitats. Dans ce méli-mélo mondial de faune et de flore, certaines espèces deviennent incontrôlables, causent des maladies ou des ravages, tandis que d'autres s'éteignent.
Sous la forme imprimerie, la pensée est plus impérissable que jamais ; elle est volatile, insaisissable, indestructible.
Un aphorisme est soit une demi-vérité soit une vérité et demie.
Il y a toujours dans la pensée une certaine quantité de rébellion intérieure.