La parole écrite doit être l'incarnation naturellement nécessaire d'une pensée et non la livrée mondaine d'une opinion.
Rien n'est plus propice à la pensée lucide qu'une vue imprenable sur la mer.
L'hystérie, c'est lorsque le sexe prend la place du cerveau pour commander la vie.
La mère d'un homme assassiné dort ; mais non pas la mère d'un assassin.
L'intelligence devrait se servir de la technique et non la servir.
Je m'appelle Frank, mais c'est pas ça qui importe. Ce qui importe c'est cette question, vous qui êtes-vous ? L'Amérique est devenu un pays cruel brutal et malveillant. On récompense les gens les plus superficiels, les plus débiles, les plus méchants [...] ► Lire la suite
La mort est le prix que nous devons payer pour notre cerveau et notre personnalité.
Une société sans pensée utopique est inconcevable. Utopie au sens de désir d'un mieux.
On est obligé à présent de regarder l'imposant spectacle de l'évolution de la vie comme un ensemble d'événements extraordinairement improbables, impossibles à prédire et tout à fait non reproductibles.
Eh quoi ! ce sont de jeunes Français. Des animaux d'une espèce particulière ; non pas des Slaves, ni des Anglo-Saxons : des chevaliers, des gentilshommes, des amateurs d'aventures glorieuses engagées avec frivolité.
Je suis allé dans un Ehpad, ils n'ont pas voulu de moi. Ils m'ont dit: 'vous êtes en bonne santé'. Mais non ! Je suis vieux, je leur ai dit...
Nous avons dans nos valeurs le refus de l'inégalité affichée.
Une pensée est une chose aussi réelle qu'un boulet de canon.
On peut conduire un cheval à l'abreuvoir, mais non le forcer à boire.
Quand on prend des idées à gauche et à gauche, on va à gauche. Si non prend des idées à droite et à droite, on va à droite. Si on prend des idées à gauche et à droite, on va tout droit.
Pour que l'homme n'ayant pas de chemise soit heureux, il faut que la femme qui l'accompagne n'en porte pas non plus.
C'est quoi le projet ?
La valeur d'une personne se mesure non pas à la quantité des ses actes mais au degré d'amour et de persévérance qu'elle met pour les accomplir.
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
Grande est certainement notre faute, si la misère de nos pauvres découle non pas des lois naturelles, mais de nos institutions.
Une pensée n'est parfaite que lorsqu'elle est disponible, c'est-à-dire lorsqu'on peut la détacher et la placer à volonté.
Il a été décidé qu'on reparlerait, dès les petites classes, d'éducation civique, d'honnêteté, de courage, de refus du racisme et d'amour de la République. Il est dommage que l'école ne soit fréquentée que par les enfants.
Je préférerai toujours les choses aux mots, et la pensée à la rime.
Selon le dicton d'un ancien philosophe, il faut manger pour vivre et non vivre pour manger.
Le sommeil, c'est quand toutes les choses non triées s'envolent comme d'une poubelle renversée par un vent violent.
Mon père tenait beaucoup à ce que j'aille à l'école pour apprendre la politesse. J'arrive ; dans la rue, y a un panneau : "ralentir, école". Y croyaient quand même pas qu'on allait y aller en courant non plus !
L'acte sexuel est un voile qui obscurcit le cerveau momentanément.
Un homme sage veillera à ce que ses actes paraissent toujours volontaires et non contraints, même s'il y est contraint par la nécessité.
Il voulait lui dire qu'il l'aimait toujours, mais il ne le dit pas non plus. Elle se montait le coup à elle-même, avec ces histoires de revenir avec eux, de ne pas être partie pour de bon, de revenir aux [...] ► Lire la suite
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
L'amour est tellement plus vrai lorsqu'il naît, non du désir, mais de la sympathie ; car il ne laisse pas de mauvaises traces, pas de blessures.