Partir, c'est mourir un peu, mais mourir, c'est partir beaucoup.
La Provence dissimule ses mystères derrière leur évidence.
Puisque ces mystères me dépassent, feignons d'en être l'organisateur.
La famille, ce havre de sécurité, est en même temps le lieu de la violence extrême.
C'est ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris.
Une fois pris dans l'événement, les hommes ne s'en effraient plus. Seul l'inconnu épouvante les hommes.
L'architecte, c'est formuler les problèmes avec clarté.
Je suis entrée dans le monde du vin sans autre formation professionnelle qu'une gourmandise certaine des bonnes bouteilles.
C'est un symbole. Comme disent les Chinois : Qui n'est pas venu sur la grande muraille n'est pas un brave et qui vient sur la grande muraille conquiert la bravitude.
Une maman, c'est une personne qui aide son enfant à grandir pendant toute sa vie.
Etre seul, c'est s'entraîner à la mort.
Ce n'est pas la souffrance de l'enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée. La souffrance use l'espoir et la foi.
La mort c'est le meilleur moment de la vie ; c'est pour cela qu'il est préférable de le garder pour la fin.
Le même âge pour un couple, c'est un écart qui ne se rattrape pas.
Il n'y a que les choses sérieuses qui sont drôles. Dès qu'un mec dit quelque chose de sérieux, on peut déjà se foutre de sa gueule.
Tout a un début, une existence, une fin.
L'amour est un petit bateau Qui s'en va, tout joyeux, sur l'onde, Voguant vers des pays nouveaux Au hasard de sa course vagabonde.
La vie est une promesse d'aventure, souvent extraordinaire, jamais impossible.
Avec l'avion, nous avons appris la ligne droite.
Peu d'amitiés subsisteraient, si chacun savait ce que son ami dit de lui lorsqu'il n'y est pas.
Le travail, c'est la liberté. La liberté, c'est celle des autres. Le travail, c'est celui des autres.
Parce que le millionnaire n'a pas récolté sans peine, il s'imagine avoir semé.
L'instabilité est nécessaire pour progresser. Si on reste sur place, on recule.
A la fin de l'envoi, je touche.
Celui qui n'a pas peur n'est pas normal ; ça n'a rien à voir avec le courage.
Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique.
La tempête est bonne fille, elle laisse toujours une chance au marin.
Il reste que sa faiblesse physique ne permet pas à la femme de connaître les leçons de la violence.
T'es seul dans le noir, j'espère que ton ombre ne t'a pas lâché.
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] ► Lire la suite
Il y a trois périodes dans la vie d'un homme : celle où il travaille pour les autres, celle où il travaille pour lui et celle où il fait travailler les autres.
Une maman, c'est celle qui gronde mais qui pardonne tout.
Je ne suis pas raciste, mais il faut bien voir les choses en face : les enfants ne sont pas des gens comme nous.
Il faut savoir douter où il faut, se soumettre où il faut, croire où il faut.
Tes yeux sont des poèmes qui se lisent en silence, tes yeux sont ma chance quand ils disent je t'aime.
L'art, c'est le plus court chemin de l'homme à l'homme.
Si vous avez les yeux plus gros que le ventre, vous n'êtes pas près de trouver une paire de lunettes.
Le cochon dit à la poule : "Les oeufs, pour toi, c'est un engagement partiel ; le bacon pour moi, c'est un engagement total".
- Et les Indiens n'aiment pas travailler pour nous. Ils essaient tout le temps de s'enfuir, ce qui nous oblige à dresser de chiens. Quelquefois, ils préfèrent mourir, ils se jettent dans des ravins. Mais la vie d'un homme n'est [...] ► Lire la suite
Le dessin n'est pas la forme, il est la manière de voir la forme.
La mort devient réelle quand elle commence à pénétrer à l'intérieur de l'homme par les fissures du vieillissement.
Le bonheur n'est pas le but mais le moyen de la vie.
Quand on est jeune, c'est pour la vie.
Un homme est la somme de ses actes, de ce qu'il fait, de ce qu'il peut faire. Rien d'autre.
La vie, c'est très drôle, si on prend le temps de regarder.
Ils cassent du sucre sur mon dos disant que je suis mauvais, et depuis j'dors mal, non rien de grave, juste un peu de glucose sur l'épine dorsale.
Je t'aime ! J'ai soif de toi, soif de tes baisers, soif de tes étreintes d'amour, mon adoré.
Que de choses il faut ignorer pour agir !
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] ► Lire la suite
Si la peur de la mort arrêtait les hommes, vous n'auriez ni grands soldats, ni grands sportifs.