Je t'aime, ma chère maman, je te le dis bien peu, et en général je te parle peu de mes sentiments, mais sois sûre que tu es nécessaire å ma vie, que je pense continuellement à toi, que je serai [...] ► Lire la suite
Le vin est la partie intellectuelle d'un repas. Les viandes et les légumes n'en sont que la partie matérielle.
Si le soleil entre dans la maison, il est un peu dans votre coeur.
Si les policiers n'étaient pas bêtes, ils ne seraient pas des policiers.
Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l'oubli ; pour moi, du moins.
Tout homme qui a le pouvoir est poussé à en abuser.
Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir.
Tu vois tout le mal qu'on fait, c'est pour s'refaire, et quand l'étau se resserre, on balance pas les frères.
Le bonheur est une décision que nous prenons d'être heureux quoi qu'il arrive.
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.
Qui ne continue pas à apprendre est indigne d'enseigner.
La nostalgie, la fiancé des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie.
La philosophie ne consiste-t-elle pas, après tout, à faire semblant d'ignorer ce que l'on sait et de savoir ce que l'on ignore ?
Allez les petits !
Il faut être léger comme l'oiseau et non comme la plume.
Le plaisir le plus exquis est de faire plaisir aux autres.
Je suis unique. C'est un fait. Oui, mais voilà, je n'en suis pas tout à fait sûr. Tellement pas sûr qu'il faut que je me le prouve en allant chez le tatoueur. En me faisant graffiter la bidoche, je vais [...] ► Lire la suite
Moi j'étais vrai, ils étaient faux, j'ai été obligé d'couper les ponts.
Rien n'est plus difficile pour chacun d'entre nous que de situer ce qu'il a fait et de se situer soi-même à sa juste mesure.
La culture... ce qui a fait de l'homme autre chose qu'un accident de l'univers.
Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin.
Le sentiment que l'homme supporte le plus difficilement, c'est la pitié, surtout quand il la mérite.
Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, Ma triste main pour soutenir la tienne, Mon triste coeur pour ecouter le tien.
De part et d'autre de votre présent si fragile, le passé et l'avenir sont des monstres assoiffés de temps.
La mélancolie est l'illustre compagnon de la beauté. Elle l'est si bien que je ne peux concevoir aucune beauté qui ne porte en elle sa tristesse.
Victoire... Défaite... Ces mots n'ont point de sens. La vie est au-dessous de ces images, et déjà prépare de nouvelles images. Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille une autre.
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
La patience est l'art d'espérer.
On ne sent point qu'on est menteur quand on a l'habitude de l'être.
Pour qu'une chose soit intéressante, il suffit de la regarder longtemps.
La monarchie dégénère ordinairement dans le despotisme d'un seul ; l'aristocratie dans le despotisme de plusieurs ; la démocratie dans le despotisme du peuple.
Des fois on a plus de contacts avec un chien pauvre qu'avec un homme riche.
Ce qui ne peut danser au bord des lèvres s'en va hurler au fond de l'âme.
Les paroles et les actes sont loin de ne faire qu'un. Beaucoup de choses dont on parle ne sont pas faites.
La beauté de la femme est un fruit délicat : elle fleurit partout, mais elle ne mûrit qu'en espalier contre un mari.
Mais si, on peut ! On peut très bien. Moi, à mon usine, je lui mens toute la journée, au peuple ! Mais il aime qu'on lui mente, le peuple !
Le vin est le breuvage le plus sain et le plus hygiénique qui soit.
La France, c'est le français quand il est bien écrit.
Ne cherche pas à décrocher la lune pour l'offrir à une femme, va plutôt chez Cartier.
Attention, des déclarations très importantes en politique cette semaine, Raymond Barre a dit : « il faut mettre d'urgence un frein à l'immobilisme ». Ce à quoi Chirac a rétorqué : « les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser ».
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] ► Lire la suite
N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant.
La parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui écoute.
Plus on se préoccupera tôt de l'enfant en difficulté scolaire, plus on évitera ensuite que l'échec ne se creuse.
Tout est fait en réalité pour substituer à la décision populaire la gestion des choses, la souveraineté des marchés financiers, l'autorité des "experts" et le gouvernement des juges. Les citoyens n'ayant plus les moyens de demander des comptes à leurs [...] ► Lire la suite
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
L'admission des femmes à l'égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation, et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain.
Certaines relations sont néfastes.Parfois les chemins se séparent. Mais les erreurs se réparent. Et la ligne d'arrivée est souvent la ligne de départ.
Borné dans sa nature, infini dans ses voeux, L'homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux.