Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive.
Les manteaux de duc traînent dans leur fourrure - Pendant que des grandeurs on monte les degrés - Un bruit d'illusions sèches et de regrets - Comme, quand vous montez lentement vers ces portes - Votre robe de deuil traîne des feuilles mortes.
Cette hésitation devant le danger au dernier tournant du chemin, est la forme sous laquelle se montre le plus souvent et le plus clairement dans la vie la faiblesse de caractère. Rien n'est si funeste que de ne pas aller le front haut à un danger inévitable.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Quiconque n'est pas mort jeune mérite de mourir.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.
L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
La médecine doit avoir le dernier mot et lutter jusqu'au bout pour empêcher que la volonté de Dieu soit faite.
Tout homme qui marche agonise ; la mort suit l'homme comme sa silhouette.
La mort fait l'importance de la vie.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
C'est avec des principes qu'on arrive à s'organiser une existence utile et bien remplie.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
Dans le monde, il existe, parallèlement à la force de la mort et de la contrainte, une force de persuasion énorme appelée culture.
Quand on consière notre existence, ce n'est pas la mort qui est scandaleuse ; c'est la vie.
Ma modestie est grande. Quand elle se hausse sur les pointes, elle arrive presque au nombril de mon orgueil.
Il arrive un moment dans votre vie où vous vous concentrez uniquement sur ce que vous croyez juste, peu importe ce que tout le monde fait.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
La politique est le dernier refuge des aventuriers.
Une amitié entre deux êtres qui ont le plus gros de leur vie derrière eux. Il arrive que ça soit plus intéressant que l'amour.
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.
- Vous avez vu Salomon ? Ils ont des voitures maintenant, eh, eh, eh, ils ont des Rolls blanches, les noirs. - En tout cas, c'est pas à monsieur que ça risquerait d'arriver ! - Quoi donc ? - Que mademoiselle épouse un [...] ► Lire la suite
Il arrive que des gens intelligents ont de la dignité, mais les imbéciles n'en manquent jamais.
La mort est belle. Elle seule donne à l'amour son vrai climat.