Être parisien, ce n'est pas être né à Paris, c'est y renaître.
Je fais de mon mieux pour envisager la vie avec optimisme et espoir et dans l'attente d'un jour meilleur.
Comment est-ce que vous voudriez rencontrer quelqu'un qui travaille pour Marianne ou Le Parisien sans être pris d'une envie de dégueuler immédiate ? La presse est quand même d'une stupidité et d'un conformisme insupportables, vous ne trouvez pas ?
Car le coeur à vingt ans se pose ou l'oeil se pose,Le premier cotillon venu vous en impose,La plus humble bergère est un morceau de roi.Ça manquait de marquise, on connut la soubrette,Faute de fleur de lys on eut la pâquerette,Au printemps Cupidon fait flèche de tous bois...
Le sourire de l'Homme est un espoir déçu.
Naître, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, telle est la Loi.
Une démocratie peut se rétablir rapidement d'un désastre matériel ou économique, mais quand ses convictions morales faiblissent, il devient facile pour les démagogues et les charlatans de prêcher. Alors tyrannie et oppression passent à l'ordre du jour.
La Parisienne ne mange pas, elle grignote ; elle ne cause pas, elle jabote ; elle ne marche pas, elle trotte.
L'absence finit par vaincre l'amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l'amoureux sans espoir que la complète séparation.
Les rues de Paris sont un distributeur à souvenirs.
Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l'herbe pousse.
Aimer, ce n'est pas gagner à tous les coups. C'est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.
On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille. On choisit pas non plus les trottoirs de Manille, De Paris ou d'Alger Pour apprendre à marcher.
Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu'au printemps !
Le printemps a des fleurs dont le parfum m'ennuie,L'été promet, l'automne offre ses fruits, d'aspectsIrritants; l'hiver blanc, même, est sali de suie.
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
Si Paris est la capitale de la France, Lyon est la capitale de la province.
Parcourir l'Arbre,Se lier aux jardins,Se mêler aux forêts,Plonger au fond des terres,Pour renaître de l'argile.
Le parvis du Trocadéro me donne encore la chair de poule. J'y avais chanté en 1995 sous la direction de Seiji Ozawa lorsque, à l'occasion d'une visite à Paris de Nelson Mandela.
J'ai tout mon temps. Mordez un peu le matériel. Bouclée dans Paris la Rita, prise dans la nasse, condamnée à mort. Kafkaïen, coûteux, mais Kafkaïen.
Compte tenu du nombre de bouchons, Paris a bel et bien été mis en bouteille.
Le printemps est inexorable.
Avec des si, on mettrait Paris en bouteille.
C'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour.
Il était tard ; ainsi qu'une médaille neuve La pleine lune s'étalait, Et la solennité de la nuit, comme un fleuve Sur Paris dormant ruisselait.
J'ai des studios dans les différents endroits où je vis - à Ibiza, Paris et Londres - mais ce ne sont pas des studios fous, ce sont juste des pièces avec de bons moniteurs, et tout ce que je fais [...] â–º Lire la suite
J'aimerais vivre à Paris et parler français. Cela me ferait sentir glamour!
Il y a dans les gestes lents, dignes, mesurés du fumeur de cigare une cérémonie qui permet de retrouver des rythmes oubliés et de rétablir une communication avec soi-même.