Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française.
Commence ! En la commençant, déjà de ta tâche, Tu fais la moitié. Pour finir l'autre moitié Reprends de même ton ouvrage ; sans relâche Recommence : et ton lingot sera monnayé.
Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice, que ce ne soit jamais sous le poids d'un cadeau, mais sous celui de la miséricorde.
Tu m'aimes et tu me fais plus de mal que mon ennemi.
Je fais l'amour mais c'est de telle sorte Que seulement du plaisir j'en rapporte, N'engageant point ma chère liberté.
Bon, assez parlé de moi, parlons un peu de toi. Quel effet je te fais ?
Je fais du badminton, mais avec une balle en or pour me donner envie de la rattraper !
Les quatre conditions du bonheur: la vie en plein air, l'amour d'un autre être, l'absence d'ambition, la création.
Je fais tout pour une raison quelconque. La plupart du temps, la raison est l'argent.
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
Ne fais jamais de dettes ni pitié. Mais envie.
- Ce serait sûrement différent si on se donnait une nouvelle chance. - Souviens toi de moi, fais de ton mieux, peut-être que ça se fera.
Tout ce que je fais pour moi est contre moi, c'est assez épouvantable
Vous pouvez rester et mourir ou vous pouvez ramener votre vilain cul par cette porte. C'est ta décision, mon pote.
On me prend davantage pour un illuminé lorsque je me filme pour réaliser des transitions. Dans le train par exemple, je fais semblant de dormir tout en tournant la caméra vers moi. Je dois avoir l'air d'un sacré gogol.
- Tu fais quoi quand la personne que tu aimes te déçois ? - Il faut arriver à ne plus l'aimer. - Et c'est possible tu crois ? - Non.
J'apprécie totalement ce que je fais et apporte de la joie dans la vie des gens. Pour moi, et si je peux apporter une seconde de joie dans la vie d'un enfant ou d'une grande personne, alors j'ai réalisé l'ambition de ma vie.
Je crois ce que je dis, je fais ce que je crois.
Vingt ans est l'âge de l'illusion. Quarante ans, l'âge de la vérité. Non seulement des vérités découlant de la vie surtout de la vérité de ce qu'on est.
Les seuls amis dignes d'intérêt sont ceux que l'on peut appeler à quatre heures du matin.
Si je fais mon lit, je me recouche.
Ma vie de garçon a la vie dure - et c'est en vain que depuis quarante ans je l'enterre.
Pousse toi de mon soleil tu fais eclipse avec ton gros cul !
Ce que tu fais de valeureux aujourd'hui inspire les actions des autres dans le futur.
L'avenir, c'est ce que l'on a devant soi et qui nous botte le cul quand on lui tourne le dos.
Je ne fais pas d'auto-imitation.
C'est un ménage à quatre : lui, elle, l'idée qu'elle se fait de lui et l'idée qu'il a d'elle.
Un chef-d'oeuvre ne lèche pas la main de son créateur.
Les excuses, c'est comme le trou du cul, tout le monde en a !
Adultère : pour ne pas rester à deux, se mettre en quatre pour faire ménage à trois.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.