Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française.
Le ciel de ParisSon bleu son éclatJe veux y volerDe toutes mes forcesLongues sont ses jambesEt noble est son coeurSolides sont les chaînesOui mais moi de même.
Quand, au détour d'un village africain, on rencontre des enfants à quatre pattes qui, pour se nourrir, mangent des mouches, il n'y a plus rien à ajouter.
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
Tu as fait de moi la prisonnière de ton amour, mais je ne veux pas que tu me libère. Je tiens même à être condamnée à la prison à perpétuité, car être aimée de toi m'est bien plus cher que ne l'est ma liberté.
Ceux qui parlent derrière moi, mon cul les contemple.
J'adore quand on me dit que la décision m'appartiens.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
Je suis reconnaissante pour tous les moments difficiles que j'ai vécus et toutes les larmes que j'ai pleurées parce que cela m'a rapproché de Dieu et a fait de moi la femme forte que je suis aujourd'hui!
Je t'ai aimée la première fois que je t'ai vue. Je crois que j'avais 12 ans. Ça m'a pris trois ans pour trouver le courage de te parler... Et j'avais tellement peur de ce que je ressentais, tu sais, aimer une [...] â–º Lire la suite
Ça n'avait rien eu comme qui dirait d'édifiant, sûrement pas, d'être dans ce trou d'enfer grassou genre zoo bourré d'homos çapince, et ça deux années durant à se faire botter le cul et toltchocker par de grosses brutes de matons [...] â–º Lire la suite
J'te donne dix secondes pour bouger ton gros cul dégueulasse de là ! Unnn... Deuuuux... DIX !! [BAM BAM BAM]
Quand la bourse se rétrécit, la conscience s'élargit.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
Je mange quand j'ai faim Je dors quand j'ai sommeil Le sot se rit de moi Le sage me reconnaît.
La décision a besoin d'un esprit de maître ; et il est sans comparaison plus facile de faire ce qu'on est, que d'imiter ce qu'on n'est pas.
Tout est écrit dans les sons. Le passé, le présent et le futur de l'homme. Un homme qui ne sait pas entendre ne peut écouter les conseils que la vie nous prodigue à chaque instant. Seul celui qui écoute le bruit du présent peut prendre la décision juste.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Les opprimés ne doivent jamais laisser leur conscience s'endormir. La religion rappelle à chaque homme qu'il est le gardien de son frère.
Comme les grandes oeuvres, les sentiments profonds signifient toujours plus qu'ils n'ont conscience de le dire.
J'ai entendu vos points de vue. Ils ne rencontrent pas les miens. La décision est prise à l'unanimité.
Qui n'a pas conscience de son histoire, en est forcément dépossédé.
J'ai deux, trois, quatre amis; eh bien, je suis contraint d'être un homme différent avec chacun d'eux, ou plutôt de montrer à chacun la face qu'il comprend. C'est une des plus grandes misères que de ne pouvoir jamais être connu [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
- Quoi ? - Toi « quoi » ? - ... Ben moi aussi. - « Toi aussi » quoi ? - Je t'aime !
Ta simple présence déclenche en moi de la Tachycardie.
Qui baise mal châtie bien.
Le moi profond reste le meilleur des masques antirides.
Libre d'amour, je suis libre d'aimer Libre de toi, rien ne doit m'arrêter Et si tu restes malgré moi dans mon coeur Dès demain, je t'oublie ou je meurs.
Avec toi, j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi, même. Tu m'offrais l'accès à une dimensions d'altérité supplémentaire, à moi qui ai toujours rejeté toute identité et ajouté les unes aux autres des identités dont aucune n'était la mienne.
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la [...] â–º Lire la suite