Ne faites donc pas comme l'avare, qui perd beaucoup pour ne vouloir rien perdre.
Connais-toi toi-même et n'en dis rien à personne.
Les Mazoures de Chopin diffèrent notablement d'avec ses Polonaises en ce qui concerne l'expression. Le caractère en est tout à fait dissemblable. C'est un autre milieu, dans lequel les nuances délicates, pâles et changeantes, remplacent un coloris riche et vigoureux. [...] â–º Lire la suite
Je ne suis jamais plus occupé que quand je n'ai rien à faire.
Les mondanités consistent à parler, quand on n'a rien à dire, avec des gens qu'on n'est pas obligé de rencontrer.
La vie n'est pas un sport qu'on se contente de regarder. Gagner, perdre, ou faire match nul, la partie est en cours, qu'on le veuille ou non. Alors allez-y, discutez avec l'arbitre, changez les règles, trichez un peu. Faites une [...] â–º Lire la suite
On a le peuple qu'on mérite, ça c'est le mien, faut jamais trop le mépriser, devient vite mauvais, très mauvais. Montre les crocs, méchant, mord tout ce qui bouge : tcape-le ! Encore une fois, allez tchape-le !
En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l'aime.
Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu'on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d'en parler.
Trois sortes de personnes ne tirent rien de trois autres ; le noble du roturier, le bon du méchant, ni le sage de l'ignorant.
Le rêve de tout homme est de pouvoir couler dans les bras d'une femme sans tomber entre ses mains.
Il n'est pas vrai que rien soit jamais effacé, Le passé n'est jamais tout à fait le passé.
De temps en temps, il faut se reposer de ne rien faire.
Un bon chef, c'est celui qui ne revendique que la moitié du mérite pour une chose qu'un de ses subordonnés a fait tout seul.
Il n'y a rien sur quoi plane autant de séduction et de malédiction que sur un secret.
L'art n'exige pas seulement la passion, il veut avant tout la vérité, et d'abord, la vérité de la passion.
Avalez un crapaud le matin et vous ne rencontrerez rien de plus dégoûtant le reste de la journée.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] â–º Lire la suite
Manger tout ce que vous voulez n'est pas si amusant. Quand vous vivez une vie sans frontières, il y a moins de joie. Si vous pouvez manger ce que vous voulez, quel est le plaisir de manger tout ce que vous voulez?
Il n'y a rien de facile à prendre la vie d'un homme, quelle que soit la valeur qu'elle peut avoir. Mais quand vous le faites, vous devez l'oublier. Je suppose que je n'ai pas tout à fait compris cette dernière partie
Si je pouvais seulement connaître son coeur, tout deviendrait facile.
On souffre seulement quand on s'arrête sur soi-même. Tout finira un jour, bien sûr, mais les bons souvenirs sont autant de consolations.
Le mariage en soi n'est pas une tare, tout dépend de ce qu'on en fait.
Une femme peut fort bien porter une robe de bal sans savoir danser, une robe de cocktail sans avoir soif, un maillot de bains sans savoir nager, mais si elle met une robe de mariée, elle sait tout de suite s'en servir.
La science m'ordonne de n'aimer que moi, attendu que tout le monde est fondé sur l'intérêt personnel.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
L'important n'est pas que nous soyons pécheurs à tout prix, mais que Dieu soit tel que Jésus le désigne.
Tout homme commence le monde, et tout homme le finit.
Etre éditeur, c'est avant tout savoir dire non.
Parfois, vous devez tout laisser aller - purgez-vous. Si vous n'êtes pas satisfait de quoi que ce soit - quoi que ce soit qui vous abatte - éliminez-le. Parce que vous découvrirez que lorsque vous êtes libre, votre véritable créativité, votre vrai soi sort.
Malheur à tout roman que le lecteur n'est pas pressé d'achever.