Je vivais à l'écart de la place publique,Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique,Refusant d'acquitter la rançon de la gloire,Sur mon brin de laurier, je dormais comme un loir.
En quoi la télévision publique se distingue-t-elle des autres télévisions ? La différence la plus apparente s'apprécient au regard des émissions mises à l'antenne.
La morale publique est le complément naturel de toutes les lois ; elle est à elle seule tout un code.
Quand la vertu publique a disparu, quand l'esprit national a fui, la république est perdue dans son essence, bien qu'elle puisse encore exister dans la forme.
Le coeur d'une femme est aussi fuyant qu'une goutte d'eau sur une feuille de lotus.
Sentir toute la vie des billes préservées dan sa poche, ajouter ici et là une agate ou une goutte d'eau. Les regarder de temps en temps dans la lumière. Des billes transparentes et, dans chacune un signe de ce qu'il y a de plus grand, de trop grand. de ce mieux qu'impossible.
On a beau méditer, le souvenir d'un ami fait pousser parfois dans le coeur le plus serein un brin de nostalgie. C'est une herbe qu'on ne doit pas cultiver en trop grand quantité car elle rend l'âme triste.
L'opinion publique : le public achète ses opinions comme il achète sa viande ou se fait apporter son lait, selon le principe que cela coûte moins cher que d'avoir une vache.
Nous ne sommes peut-être pas Dieu, mais nous sommes de Dieu, comme une petite goutte d'eau est de l'océan.
Le véritable amour ne connaît ni le soupçon ni la méfiance.
Que la morale fasse partie d'une éducation publique commune à toutes les classes de citoyens. Que l'on écarte avec soin de cette éducation toute influence sacerdotale.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Une goutte de poix peut gâter tout un tonnelet de miel.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
Sans liberté de pensée, il ne peut y avoir de sagesse, ni de liberté publique sans liberté d'expression.
Le soupçon hante toujours l'esprit coupable.
Un Irlandais n'est jamais ivre tant qu'il peut tenir sur un brin d'herbe pour ne pas tomber par terre.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] ► Lire la suite
Comment un individu peut-il se venger de l'opinion publique ?
Quand un gouvernement en est venu à traiter la chose publique comme la sienne propre et que sa ruse et ses violences ne servent plus à couvrir ses méfaits, il est temps qu'il soit renversé.
Les peuples innombrables et les plus puissantes armées ne sont que comme des fourmis qui se disputent les uns aux autres un brin d'herbe sur ce morceau de boue.
J'ai récolté des choux et cueilli des carottes de la terre et j'ai aussi visité des abattoirs; ces expériences ne peuvent pas se comparer.
Moi, mon père, il me l'a transmise, la soumission. Mais avec un brin d'orgueil, un brin de noblesse.
Il y a une multiplicité de niveaux qui permettent de nier l'existence de la censure. La censure est comme une pyramide enfouie. Seule la pointe émerge du sable, et pour cause. Seule la pointe est publique - procès en diffamation, [...] ► Lire la suite
Celui qui, fût-ce d'un atome, a le moindre soupçon de sa grandeur, s'annihile, devient rien.
Le fleuve le plus abondant ne peut ajouter une goutte d'eau à un vase déjà plein.
Seule l'opinion publique peut maintenir une société pure et saine.
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
Un repas est insipide, s'il n'est assaisonné d'un brin de folie.
Peste que soit de l'opinion publique ! Un homme vous l'endosse à l'endroit aussi bien qu'à l'envers.
Les poètes célibataires sont une peste publique ; ils troublent, sans le savoir et le vouloir, tous les coeurs féminins sans emploi.