Moi, mon père, il me l'a transmise, la soumission. Mais avec un brin d'orgueil, un brin de noblesse.
Ayez des enfants pour mettre votre conscience en règle.
Je pense que les gens qui viennent chez moi se sentent à l'aise, bienvenus et aimés. Et la plus grande chose dans mon salon (la cheminée) est en soi une expression d'amour.
Ce que tu crois est, ce que tu ne crois pas n'est pas.
Plus tu incarnes, moins tu prouves, meilleur tu es.
Il faut vraiment que le Sénat ait conscience que son avenir est aujourd'hui en jeu, que le Sénat est menacé de disparition s'il n'est pas capable de réaffirmer son efficacité.
La réussite ça génère des inimitiés et ça crée des ennemis, ton succès se retourne contre toi, qu'est ce que tu vas faire ? Tu vas tuer ton succès ? Tu préférerais ne pas avoir réussi ? C'est pas compliqué soit on réussi [...] â–º Lire la suite
- ... As-tu peur de la mort ? - Tu n'imagines même pas à quel point !
La politesse est une noblesse qui rehausse toutes les conditions.
Si un jour t'as des problèmes dans ton couple, hésite pas à m'en parler. Tu sais, ça fait vingt-trois ans que je suis marié, alors, la femme, je la connais. Oui, enfin, bon, je veux dire ma femme. Mais c'est toutes les mêmes, des chieuses. Enfin, la mienne...
Tout travail est noblesse que l'on accroche à une étoile.
Vous avez peut-être une chose en tête, mais les choses que vous faites ne vous mènent pas forcément sur la bonne voie. Quand tu es jeune, tu ne veux pas entendre ça. Vous pensez que vous pouvez tout faire, être tout.
Le bonheur, c'est comme le sucre à la crème. Si tu en veux, il faut que tu t'en fasses.
Ça fait tellement mal de vouloir quelque chose que tu ne peux pas avoir.
Ooh ! Un cadeau de moi à moi ! Comme je m'aime !
Je suis tombé amoureux de toi. T'es en train de me dire que je suis plus facile à conquérir qu'une bande de pseudo intellectuels de banlieue en short et en sandale ?! Tu tiens vraiment à m'insulter ?
La prise de conscience d'une femme semble commencer par son affrontement avec les méfaits de son mari.
Si tu me trahis, je te tuerai.
Quand tu n'en peux plus d'aimer, espère. Quand tu n'en peux plus d'espérer, crois.
On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !
Malheureusement, un démon jaloux, ma mauvaise santé, est venu se jeter à la traverse. Depuis trois ans, mon ouïe est toujours devenue plus faible. Cela doit avoir été causé par mon affection du ventre, dont je souffrais déjà autrefois, comme tu sais, mais qui a beaucoup empiré.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
Ma patrie me fait honte, et toi tu fais honte à la tienne.
Lève-toi, race puissante, accomplis ce que tu désires.
Quand tu parles, parle en homme libre et non en esclave.
Fais de moi ce que je veux.
Maman, est-ce que j'ai quelque chose à moi qui ne soit pas à vous ?
Et puisque tu pensesComme une intime évidenceQue parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
On a guéri la peste et maintenant on a le cancer ! Moi je dis, on aurait pas guéri la peste, on aurait pas le cancer ! Qui c'est le con qui a guéri la peste ?
Le moi de l'homme n'est pas réductible à son identité vécue.
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite