Le temps est une invention, ou il n'est rien du tout.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
Le plus semblable aux morts meurt le plus à regret.
La bêtise est toujours la conservation de la beauté ; elle éloigne les rides.
Le chic, la classe, l'élégance, le chien et même le peps, on ne les a pas par comparaison, on les a ou on ne les a pas, ou plutôt, on ne vous les reconnaît pas.
Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur : le jour où on l'achète et le jour où on le revend.
Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier.
La vieillesse est un tyran qui défend, sous peine de la vie, tous les plaisirs de la jeunesse.
Quand on peut goûter à tout, on n'a plus de goût à rien !
Le mariage peut accepter et même parfois s'enrichir de ce qui, pour l'amour, est une souffrance qu'il tolère mal .
Mais la Russie, souligne Poutine, doit aussi être indépendante, c'est-à-dire libre de ses décisions, fondées sur sa tradition et ses valeurs propres, refusant toute pression ou ingérence dans ses affaires internes et sa politique internationale. Ce que demande donc Poutine [...] ► Lire la suite
Chaque fois qu'on pose un acte de tendresse, d'affection, d'amour, on modifie un tout petit peu l'avenir de l'humanité dans le bon sens.
Si la vie n'est qu'un passage, dans ce passage au moins semons des fleurs.
Les harkis ne sauraient demeurer les oubliés d'une histoire enfouie. Ils doivent désormais prendre toute leur place dans notre mémoire.
Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer ou le refaire, c'est le rétablir dans un état complet qui peut n'avoir jamais existé à un moment donné.
Le kantisme a les mains pures ; par malheur, il n'a pas de mains.
J'ai toujours placé au-dessus de tout le respect de ce métier qui n'est pas tout à fait un art mais qui a besoin d'un artiste pour exister.
Cocu pour cocu, autant être marié.
C'est par la violence que nous nous éduquerons.
L'orgueil est la même chose que l'humilité : c'est toujours le mensonge.
J'aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie.
Le libre arbitre n'est pas à l'usage exclusif des arbitres de catch à treize et de rugby à quatre.
Image, ma seule, mon unique passion.
La littérature est, profondément, un art conceptuel ; c'est même, à proprement parler, le seul.
Ce que nous voulons, c'est aider le Noir à se libérer de l'arsenal complexuel qui a germé au sein de la situation coloniale.
Sans élégance du coeur, il n'y a pas d'élégance.
Certaines peuvent être love jusqu'à la mort, tu le remarques à leurs bosses. D'autres sont matrixées jusqu'à donner des noms d'marques à leurs gosses.
Je crois à l'unité, à la persistance, à la logique, à l'adhésion d'hier avec demain.
Le biologiste passe, la grenouille reste.
Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu.
L'oreille est le chemin du coeur.
Si c'est la raison qui fait l'homme, c'est le sentiment qui le conduit.
Il est bien des choses qui ne paraissent impossibles que tant qu'on ne les a pas tentées.
La dictature du micro est aussi celle des idiots.
Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire.
On ne supporte pas toujours bien les larmes qu'on fait verser.
Trop de jeunesse et trop de vieillesse empêchent l'esprit.
Personne n'est exactement à sa place, Dieu merci ; une stricte justice serait intolérable.
La durée moyenne de la vie est beaucoup plus grande pour les souvenirs des sensations poétiques que pour ceux des souffrances du cÏur.
La gourmandise est ennemie des excès.
Celui qui lit possède des ailes qui lui permettent de s'enfuir dans des pays merveilleux... Ne pas lire, c'est ramper sur le sol comme un ver.
Il n'y a pas de véritable action sans volonté.
Il n'y a pas de mots. Toutes mes pensées vont aux victimes, à ceux qui luttent encore entre la vie et la mort,...
Ce matin est tout lumière, je ne sais dans quel fond de ma tête. Et il y a une présence qui n'est point de la pensée, aux portes de la pensée.
On ne rencontre que ceux qu'on a déjà rencontrés.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
Dans les situations critiques, quand on parle avec un calibre bien en pogne, personne ne conteste plus. Y'a des statistiques là-dessus.
L'imagination trouve plus de réalité à ce qui se cache qu'à ce qui se montre.
Au fond, Dieu veut que l'homme désobéisse. Désobéir, c'est chercher.
Vous êtes ici comme chez vous, mais n'oubliez pas que j'y suis chez moi.