Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu.
Premier ministre, c'est un peu comme un maillot de bain. Ca soutient pas grand chose, mais ça cache quand même l'essentiel.
Nous sommes éduqués à croire, et non à savoir. La croyance peut être manipulée. Seul le savoir est dangereux.
Mes chansons, c'est un peu du baratin.
Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
Harcèlement sexuel : Permet d'envoyer à peu près n'importe qui en prison pour peu qu'il soit de sexe masculin et ait un jour l'outrecuidance de proférer à l'encontre de sa victime supposée un quelconque geste d'amitié.
C'est le rêve de tout créateur un peu sérieux de s'inscrire contre le temps qui passe et d'imaginer qu'il pourra rester quelque chose de son oeuvre.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
Il faut agir davantage, penser moins, et ne pas se regarder vivre.
Il y a peu de femmes dont le mérite dure plus que la beauté.
Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d'une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins.
Tant de désirs me font rêver Et ton sourire me laisse espérer,Le grand amour, la folle ivresse De mourir de plaisir sous tes caresses.
Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous [...] â–º Lire la suite
A n'en point mentir, j'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
C'est ignoble une collectivité, peu importe le nom que tu lui donnes : elle attend de nous des gestes, des actes. Elle nous impose le monde puis elle exige que nous fassions nos preuves.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
La première fois que j'ai joué sur scène, c'était presque le premier concert auquel je suis allé, donc c'était assez intéressant et un peu bizarre en même temps.
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] â–º Lire la suite
Avec toutes les promesses que font nos députés, le budget total des États-Unis serait insuffisant pour un seul département français.
Je suis au-dessus des Oscars. Je pense que si vous voulez vraiment un Oscar, vous êtes mal. C'est comme vouloir se marier, vous acceptez n'importe qui. Si vous voulez un Oscar à tout prix, ça devient un désir absolu et une ambition, et ça devient peu attirant.
Les vers ajoutent de l'esprit à la pensée de l'homme qui en a quelquefois assez peu ; et c'est ce qu'on appelle talent.
Pourquoi avoir peur de dire quelque chose de sincère ?
Nous sommes qui et où nous sommes.
L'espère! Quel joli nom pour désigner l'affût, l'attente du chasseur embusqué, et ces heures indécises où tout attend, espère, hésite encore entre le jour et la nuit. L'affût du matin un peu avant le lever du soleil, l'affût du soir au crépuscule.
On pourrait reconnaître aisément cette vérité à peine entrevue par le penseur, que, depuis l'huître jusqu' à l'aigle, depuis le porc jusqu'au tigre, tous les animaux sont dans l'homme et que chacun d'eux est dans un homme.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Nous n'avons que l'amour et le travail dans nos vies. Si nous sommes chanceux, nous aimons notre travail. Si nous sommes sages, nous travaillons à nos amours.
Nous avons si peu l'habitude de la bonté que nous la confondons, en général, avec l'idiotie.
Oublie un peu tout ces idiots, ils verront jamais que ce qu'ils veulent voir, même si tu voulais tout changer en toi, tout ce que tu es, ça ne leur suffirait pas, ils se foutent que tu changes.
Avoir des relations sexuelles à quatre-vingt-treize ans, c'est un peu comme essayer de remplacer une canne de billard par une corde.
Nous avons compris l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs.