Il y a tant de cons qui croient connaître la littérature, et qui l'enseignent, en plus...
A ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, le Tout Miséricordieux accordera Son Amour.
La littérature authentique est prométhéenne. L'écrivain authentique ose faire ce qui contrevient aux lois fondamentales de la société active.
Quelle est la différence entre la littérature et le journalisme ? Le journalisme est illisible, et la littérature n'est pas lue.
La connerie est la décontraction de l'intelligence.
Les marins croient en Dieu. Quand on est tout seul en mer, c'est bien plus facile de croire.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Les hommes croient toujours qu'ils ont gagné la partie dès qu'une femme est heureuse. Ils ne savent pas que le bonheur lui-même peut effrayer...
C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Seuls les imbéciles croient que le silence est un vide.
En littérature comme au billard, faire la série.
La littérature ne possède aucune valeur thérapeutique. Un temps, elle peut nous anesthésier, elle ne nous guérira pas de nos plaies et blessures.
- Professeur Choron, que pensez-vous de ceux qui n'achètent pas ce livre ?- Qu'ils crèvent...
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Les hommes sont si vaniteux qu'ils croient tout ce qui les flatte.
Je suis ému de l'honneur que vous m'avez fait en me décernant ce prix Nobel de Littérature.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
La littérature bouleverse des vies quand on rencontre le livre qui donne envie de lire.
La littérature est un exercice difficile. Chaque livre pose de nouveaux problèmes. A chaque fois, il faut réinventer la langue.
La littérature doit dépasser le bout de la rue, montrer ce qu'une caméra ne voit pas, illuminer les coins obscurs de la vie, de la réalité, insinuer des doutes dans la tête des gens.
Un professeur médiocre parle. Un bon enseignant explique. Un excellent enseignant démontre. Un très grand enseignant inspire.
Le collège est un endroit où les notes de cours d'un professeur vont directement dans les notes de cours des étudiants, sans passer par le cerveau de l'un ou de l'autre.
La connerie à ce point là, moi, je dis que ça devient gênant !
Paraîtrait qu'la connerie c'est la décontraction de l'intelligence.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
A mesure que les femmes comprennent moins, elles se croient plus incomprises.
Les gens du monde ne sont pas plus tôt attroupés qu'ils se croient en société.
En 1907, j'ai été nommé professeur de piano à l'Académie de musique; une nomination que j'ai acceptée de bon coeur, car elle me permettait de m'établir ici (en Hongrie) et de poursuivre plus avant mes objectifs folkloristiques.
Les femmes croient souvent aimer, encore qu'elles n'aiment pas.
Les biographes ne connaissent pas la vie sexuelle de leur propre épouse, mais ils croient connaître celle de Stendhal ou de Faulkner.
La liberté devrait être le seul romantisme de l'être humain. C'est cela qui est respectable dans l'homme.