Sans connaissance, la vie n'est que l'ombre de la mort.
La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve et tu auras vécu, si tu as aimé.
Je suis adroit de la main gauche et je suis gauche de la main droite.
Il n'est point de secrets que le temps ne révèle.
On mesure l'importance d'un homme à la mesure de ceux qui s'en réclame.
Laver son linge sale en famille en utilisant pour la lessive les cendres des aïeux.
Je ne puis me persuader que, pour avoir raison, on soit indispensablement obligé de parler le dernier...
J'ai eu longtemps un visage inutile, mais maintenant j'ai un visage pour être aimé, j'ai un visage pour être heureux.
On a tous besoin de quelqu'un, de quelque chose ou d'un ailleurs que l'on n'a pas...
Le théâtre est le désordre incarné et pour faire l'éloge du théâtre il faut commencer par faire l'éloge du désordre.
Nous pouvons causer pendant toute une vie sans rien dire que répéter indéfiniment le vide d'une minute.
La laideur se vend mal.
Ce qui n'est pas clair n'est pas français.
Le vrai jugement dernier, ce sera Dieu qui comparaîtra devant le tribunal des hommes.
Le meilleur et le pire ne sont que le recto et le verso du même.
Quelle sagesse pouvez-vous trouver qui est plus grande que la bonté ?
L'amour réduit l'univers à un seul être.
Les chiffres sont accablants, il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde.
L'humour est une arme si puissante, une réponse si forte. Les femmes doivent faire des blagues sur elles-mêmes, rire d'elles-mêmes, car elles n'ont rien à perdre.
En me rendant insensible à l'adversité ils m'ont fait plus de bien que s'ils m'eussent épargné ses atteintes.
Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre.
J'ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu'il ne m'en reste plus assez pour travailler.
Civisme - On en attend toujours un peu de la part de beaucoup qui n'en montrent aucun.
L'anarchie est partout quand la responsabilité n'est nulle part.
Le remords, c'est le crime enfoncé dans l'âme, qui s'oxyde.
Qu'importe injures un jour se dissiperont comme volute Gitane.
L'indifférence est une infirmité de l'esprit et du coeur.
La parole est une denrée périssable, éphémère. Elle se teinte de toutes les circonstances de son apparition. Les mêmes mots, prononcés dans des lieux différents, ne sont pas les mêmes mots.
Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n'auront plus que des crédulités scientifiques.
Le style est autant sous les mots que dans les mots. C'est autant l'âme que la chair d'une oeuvre.
Quand les bisons ont adopté une direction, rien ne pourrait ni enrayer ni modifier leur marche. C'est un torrent de chair vivante qu'aucune digue ne saurait contenir.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
La nuit est déjà proche à qui passe midi.
Même si un bonheur vous vient de l'extérieur, comment avez-vous réussi à l'attirer et à le recevoir ? D'une part vous l'avez attiré et d'autre part vous l'avez reçu. Il arrive que nous attirions une grâce, une bénédiction de la [...] ► Lire la suite
L'amitié naît d'une mutuelle estime et s'entretient moins par les bienfaits que par l'honnêteté.
L'amour est délicat : un rien le froisse ; tout dépend, sache-le, du tact de nos câlineries. Un baiser maladroit peut faire bien du mal.
Un immense besoin d'étonnement, voilà Toute l'enfance, et c'est en songeant à cela Que j'applaudis, nature, aux géants que tu formes ;
C'est la vie et non point la mort qui sépare l'âme du corps.
L'amitié est plus souvent une porte de sortie qu'une porte d'entrée de l'amour.
Vous pouvez railler, mais n'oubliez jamais qu'un jour ou l'autre, c'est celui qui raille qui l'a dans le train.
Aimez les choses à double sens, mais assurez-vous bien d'abord qu'elles ont un sens.
Rien d'audacieux n'existe sans la désobéissance à des règles.
Si la famine vient, la suprême loi c'est le salut du peuple.
Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
Que faut-il, quelle puissance, Quelle arme brise l'indifférence ?
La musique qui marche au pas, cela ne m'intéresse pas.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
L'important c'est que la photo possède une force constatative et que le constatatif de la photo porte, non sur l'objet, mais sur le temps.
La presse est une école d'abrutissement parce qu'elle dispense de penser.