Les événements sont l'écume des choses.
Une beauté sans grâce est une beauté sans appas.
Toutes choses précieuses quand on est au noir du trou, les burnes en gelée sur le bat-flanc. Un homme qui vous assiste dans ces circonstances, on a pas le droit de l'oublier.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] ► Lire la suite
Les choses qui vous échappent ont plus d'importance que les choses qu'on possède. Un amour insatisfait a plus d'importance qu'un amour pleinement consommé.
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
Il n'y a que trois choses que l'on puisse faire avec une femme. On peut l'aimer, souffrir pour elle ou en faire de la littérature.
L'endroit le plus érotique d'un corps n'est-il pas là où le vêtement bâille ?
Lorsque l'esprit est libre, le corps est délicat.
Tout est dans un flux continuel sur la terre. Rien n'y garde une forme constante et arrêtée, et nos affections qui s'attachent aux choses extérieures passent et changent nécessairement comme elles.
Le corps : une paire de pincettes fixée à un soufflet et à une bouilloire, le tout monté sur des échasses.
Avec le temps, le déni, la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d'abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n'est pas rare que les sujets perdent leur confiance et [...] ► Lire la suite
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
Il y a chez la mère qui adopte un enfant un sentiment sublime qui se rapproche du don pour le don.
Le symbole est au sentiment ce que l'allégorie est à la pensée.
Puisque le coeur est mort dès sa première enfance,Que le corps s'en aille impleuré.
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.
Pourquoi fermons-nous les yeux lorsque nous prions, pleurons, embrassons ou rêvons ? Parce que les plus belles choses de la vie ne sont pas vues mais ressenties par le coeur.
Toutes les femmes qui se disent émancipées sont de mauvaises mères : de grandes nerveuses au corps dégénéré...
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
Dans une cité comme la mienne, on intègre vite le sentiment d'être des Français de seconde zone.
Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d'extrême-droite.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
Quand je me suis retiré du tennis, je voulais faire d'autres choses avec ma vie.
Jouis des choses de la terre en y renonçant.
Combien de choses ont été niées un jour, pour devenir réalité le lendemain !
Ellen lut le regret dans ses yeux et se sentit désolée pour lui. Grâce à lui, cependant, elle venait de comprendre que le bébé qu'elle désirait si ardemment ne resterait pas toujours bébé, et même ne vivrait pas avec elle [...] ► Lire la suite
La tolérance est un sentiment inventé par ceux qui veulent faire pardonner leur propre faute.
Dans ces derniers temps, de grands efforts ont été faits pour soulever les répugnances populaires contre le capital, l'infâme, l'infernal capital ; on le représente aux masses comme un monstre dévorant et insatiable, plus destructeur que le choléra, plus effrayant [...] ► Lire la suite