Et puis il ne voulait plus penser aux femmes, leur parler encore moins.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
Le désir déconnecte de la raison.
Il n'y pas de secret. J'ai mené une vie normale, je ne bois pas d'alcool, où à peine, j'ai arrêté de fumer suffisamment tôt... J'ai encore des tas de choses à dire, des disques, des peintures, des sculptures à faire. Pour l'instant, pour moi la retraite ça n'existe pas.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
Comme les grandes oeuvres, les sentiments profonds signifient toujours plus qu'ils n'ont conscience de le dire.
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
Il y a toujours un peu de l'auteur dans un personnage... Pourtant Astérix adore le sanglier, moi, j'ai horreur de ça !
Il perd peu à peu sa fougue amoureuse, cette passion insouciante, ces heures où tout semblait facile, où l'air était léger
La tragédie échauffe l'âme, élève le coeur, peut et doit créer des héros.
L'amnistie était une mesure de puissance. C'était la porte de la clémence ouverte par la force.
Femme tentée et femme vaincue, c'est tout un.
Les hommes politiques mesurent leur pouvoir au nombre des faveurs qu'on vient leur demander.
Quand une femme se fait la malle, on regrette surtout ce qu'elle a mis dedans.
Toute forme de récompense constitue une dégradation d'énergie.
L'immense majorité des hommes désire et a une femme à la mode, comme on a un joli cheval.
Il y a peu de vices qui empêchent un homme d'avoir beaucoup d'amis, autant que peuvent le faire de trop grandes qualités.
Quelle rage a-t-on d'apprendre ce qu'on craint toujours de savoir !
Je suis né par curiosité. Y a-t-il une meilleure raison de naître ?
Les témoins sont fort chers, et n'en a pas qui veut.
Quelques crimes précèdent toujours les grands crimes.
On ne triomphe bien que de ce que l'on assimile.
Toute mort est la première.
Qu'un parti prétende ne faire appel qu'aux intellectuels, tous les imbéciles voudront en être.
Tout motif est doublé de mobiles.
Ce qui change le moins chez l'homme, ce sont les questions qu'il se pose sur lui-même.
Un réactionnaire, c'est quelqu'un qui prend les lanternes pour des vessies.
On ne va jamais jusqu'au fond de sa solitude.
Les souvenirs ne sont que des confettis jetés sur notre histoire.
Avec les femmes, il faut se mettre à plusieurs pour en tenir une ! Elles sont si promptes à s'échapper...
Comme la mode fait l'agrément aussi fait-elle la justice.
Et d'une raillerie a-t-on lieu de s'aigrir ?
Il est connu que certaines gens nous comblent de marques d'amitié, sans parvenir à gagner la nôtre.
Il existe des notes qui s'aiment et engendrent l'harmonie.
La vérité d'un homme est en lui. Là est sa richesse. Là est sa force vrai.
L'absurde est toujours voisin du désir.
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
Quand on est jeune on croit qu'on cicatrise : elle avait appris qu'on doit s'amputer pour survivre.
Elle était seule et n'attendait plus rien, ni personne, comme veuve d'un ardent souvenir.
N'en déplaise aux matérialistes qui répugnent encore à considérer la plante comme un être vivant, sensible et connecté, tous les moyens de communication qu'elle emploie sont désormais des réalités scientifiques.
Il n'y a de peuples vraiment paresseux dans les nations civilisées que ceux qui sont gouvernés de manière qu'il n'y aurait rien à gagner pour eux en travaillant davantage.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
La scène est une drogue qui transporte les cerveaux et les coeurs, et si elle le décide, elle domine les sentiments intimes de tout artiste sincère.
Si les vers ont esté l'abus de ma jeunesse,Les vers seront aussi l'appuy de ma vieillesse,S'ils furent ma folie, ils seront ma raison.
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
Se détacher de soi-même, chose belle et nécessaire ! D'ailleurs, mon moi du dehors, que me fait ! Les actes ne comptent pas ; ce qui importe uniquement, c'est mon moi du dedans ! Le Dieu que je construis.
Est-ce qu'on retient ses glaires, lorsqu'on a envie de cracher ? L'hygiène publique a inventé les crachoirs comme Dieu a inventé les femmes. La pureté n'exige pas la rétention, mais l'exutoire.
Je sais jusqu'où je peux aller et jamais en tout cas je ne prendrai le risque de nuire à ma santé. On n'emporte pas l'argent dans sa tombe. C'est à chacun de prendre ses responsabilités.
Dans la nature, le lion ne prélève pas au-delà de ce qui lui est nécessaire. Il n'a pas d'entrepôt ni de banque d'antilopes.
Une bonne chaussure est celle qui ne vous habille pas mais vous déshabille.