J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler.
J'apprécie tout simplement d'avoir la longévité que j'ai eu dans ma carrière.
Le monde fut toujours habité pas des hommes qui ont eu les mêmes passions.
- Tu serais prêt à te battre ? - Pourquoi, tu crois que j'ai peur ? - Je crois que tu as eu peur toute ta vie.
Une fois que quelqu'un a eu la chance de partager une véritable histoire d'amour avec un Golden Retriever, sa vie et ses perspectives ne sont jamais tout à fait les mêmes.
Je n'ai jamais eu de problèmes avec les femmes. Ayant été l'un des plus grands coureurs de jupons au monde, ils ont probablement eu plus de problèmes avec moi.
J'en ai eu marre de cette mentalité de superproduction hollywoodienne. Je ne pouvais plus la prendre au sérieux.
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
J'ai eu la chance de rencontrer l'art parce que j'avais, sur un plan psychique, tout ce qu'il fallait pour devenir une terroriste.
J'ai eu une très belle enfance malgré tout... j'ai été élevé du côté campagne, en dehors de Bruxelles. Et j'ai toujours grandi parmi les chiens. Les animaux ne parlent pas trop. Ils "parlent" avec du feeling, mais ils n'ont pas [...] â–º Lire la suite
C'est comme ça quand tu n'as pas été désiré, quand tu n'as pas eu d'enfance, tu t'échappes, tu te projettes dans les choses qui sont belles, un enfant, un arbre, un paysage, une rivière, une musique, une vache, un chat... [...] â–º Lire la suite
L'amour de la gloire, une vertu! étrange vertu que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices; qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même! Titus serait-il Titus, s'il avait eu pour ministres Séjan, Narcisse et Tigellin ?
Moi et toi, nous avons eu plus hier que quiconque. Nous avons besoin d'une sorte de demain.
Si vous retirez l'idée même de civilisation et observez la nature, lorsque nous sommes nés nous avons tous eu droit à une seule chose. LA VIE.
J'ai eu une enfance mélancolique. Et cette mélancolie me sert dans mon travail.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] â–º Lire la suite
En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
C'est à ce moment précis que j'ai commencé à penser à Thomas Jeffersen, à la déclaration d'indépendance, à la partie sur le droit de chacun à la vie, à la Liberté et à la poursuite du bonheur. Et je me [...] â–º Lire la suite
Si avec ton ami tu as eu quelques déboires, n'attend pas que cela s'envenime : fais le premier pas.
En vieillissant, j'ai eu plus tendance à rechercher des gens qui vivent par gentillesse, tolérance, compassion, une manière plus douce de voir les choses.
Je me souviens un soir, elle m'a dit en chuchotant, comme à elle-même : « Je t'aime Léo. » Il y a eu un long silence, c'était la première fois qu'elle le disait et j'essayais même pas de répondre. Je voulais que ses mots continuent de résonner à mes oreilles.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
C'est le petit de Gaulle. On a eu Napoléon le petit, eh bien, là, ce serait de Gaulle le petit. (En évoquant Sarkozy)
Pour mon bagage intellectuel, je n'ai jamais eu besoin de porteur.
Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à un enfant, c'est de répondre à sa curiosité, lui donner le goût des belles choses. Avec Mathieu et Thomas, je n'ai pas eu cette chance.
Il eut une seule mère et plus d'une mère, sans doute, mais il a bien eu sa langue maternelle, une langue maternelle, une seule langue maternelle plus une autre langue. Il peut alors dire « ma langue maternelle » sans laisser paraître, en surface, le moindre trouble.
J'ai eu mon premier enfant à 24 ans, à une époque où je travaillais tout le temps. Je le désirais plus que tout au monde. Mes enfants m'ont permis d'être l'actrice que je suis devenue.
- Vous êtes complètement fou ! Vous pourriez prévenir quand même ! - Si je vous avez prévenue vous seriez tombée, c'est parce que nous n'avez pas eu peur que vous n'êtes pas tombée. Vous avez laissé venir, sans appréhension, sans anticipation. - Vous êtes un sale pervers sadique !
Et moi je ne connaissais même pas l'existence des hôpitaux psychiatriques parce que je ne les avais jamais vus mais, quand je m'y retrouvai, je crois que je devins folle sur le coup car je me rendis compte que j'étais entrée dans un labyrinthe duquel j'aurais eu beaucoup de mal à sortir.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
Si tu crains une chose et qu'elle t'arrive, l'intensité de la crainte que tu en as eu est pire que ce que tu as craint.