Nous nous faisons plus de mal que les autres ne peuvent nous en faire.
Ceux qui attendent qu'une épiphanie frappe peuvent attendre éternellement.
Les tragédies des autres sont toujours d'une banalité désespérante.
Les histoires d'amour ne sont différentes les unes des autres qu'au commencement.
Je pense comme Voltaire « que quelques piqûres de mouches ne peuvent retenir un cheval dans sa course ardente ».
Grand homme est celui qui laisse après soi les autres dans l'embarras.
La prudence surpasse les autres vertus comme la vue surpasse les autres sens.
Quand les citoyens tremblent, les fondements de l'état peuvent se fissurer.
Ils ont promis que les rêves peuvent devenir réalité - mais ils ont oublié de mentionner que les cauchemars sont aussi des rêves.
Ceux qui nous aiment, même sincèrement, ne peuvent s'empêcher de se repaître de nos malheurs.
Presque tous les hommes peuvent faire face à l'adversité ; mais si vous voulez tester la capacité de quelqu'un, donnez-lui le pouvoir.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
Il en est ici comme de tous les autres arts : le modèle qui réussit le mieux en petit souvent ne peut s'exécuter en grand.
La neige m'inspire toujours autant d'admiration. Considérez un seul petit flocon de neige, si délicat, si fragile, si éthéré. Et pourtant, qu'un milliard d'entre eux se rassemblent grâce à la force majestueuse de la nature, ils peuvent foutre en l'air toute une ville.
Plus votre boulot rend service et bénéficie aux autres - donc plus vous créez de la valeur sociale -, moins vous serez payé pour le faire.
Les hommes qui ont un grand nez ont aussi une grande verge. Ils sont plus courageux et plus robustes que les autres mais aussi plus étourdis et plus stupides.
Le passé est notre compagnon dans le nouvel amour. Il faut faire avec, mettre sur la nouvelle toile des couleurs anciennes, en espérant que ça brille comme si c'était des nouvelles.
Il ne faut pas faire marcher les autres plus vite qu'ils ne veulent.
Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mes sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Le général qui voit avec les yeux des autres n'est pas capable de commander une armée.
A qui se fiera-t-on désormais puisque l'envie et les autres passions sont si fortes qu'elles font violer les lois que la nature a empreintes dans la consanguinité ?
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
Nous ne mourons pas, nous autres chrétiens : notre tombe est le berceau de notre âme.
L'opinion des autres n'a jamais enrichi ni appauvri personne.
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.Je continuerai à parler de paix, même au milieu d'une guerre.Je continuerai [...] ► Lire la suite
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
L'offense est ce que les gens prennent quand ils ne peuvent pas se disputer.
Comme on a tort de croire que l'intelligence ou les facultés d'analyse peuvent nous mettre à l'abri !
Nous avons fini, au bout de dix ans, par acquérir une vieille Austin. Elle ne nous a pas empêchés de tenir la motorisation individuelle pour un choix politique excécrable qui dresse les individus les uns contre les autres en prétendant leur offrir le moyen de se soustraire au lot commun.