Le nom d'un écrivain, le titre d'un livre, peuvent parfois, et pour certains, retentir comme celui d'une patrie.
Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable.
Un bon livre est un bon ami.
L'amitié se finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié.
On dirait parfois que les romanciers ignorent les problèmes réels de la vie : ils volent au-dessus d'eux comme des oiseaux au-dessus des pays.
La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
Les amitiés d'enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance.
Dans la rue, les gens ne parlent qu'à Roland, quasiment jamais à Michel Cordes. C'est lourd parfois mais finalement toujours positif.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Un livre doit remuer des plaies, en provoquer même. Un livre doit être un danger.
Les moments les plus heureux que j'avais eus moi-même étaient ceux où ma vie m'importait moins que celle d'un autre. Ce qui arrivait parfois au début d'un amour et tout le temps avec son enfant.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Du livre pourrait naître l'aspiration à détruire la mort à travers l'affranchissement de la peur.
Les fantômes existent. Ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
La vraie patrie des hommes, c'est leur désir.
Le bien vient parfois après des erreurs.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
La femme n'est pas seulement une malade, mais une blessée. Elle subit incessamment l'éternelle blessure de l'amour.
Comme l'ombre révèle une source de lumière, on doit parfois à l'obscurité d'entrevoir le bout du tunnel, et de trouver la sortie. Au fond du désespoir, quand tout semble perdu, cette petite lueur d'espérance peut détourner un fleuve, soulever des [...] â–º Lire la suite
Je me livre à toi comme j'ai envie chaque jour et chaque nuit par les mots, par les regards, par les larmes.
Il est parfois difficile de ne pas être spectateur de nous même.
Dans la plus haute souffrance a parfois lieu une paralysie de la sensibilité.
- Alors quelle est la différence ? - La différence ? La différence c'est que toi je t'aime, Brooke. C'est toi que je veux et pas Peyton. - Mais pourquoi ? Il faut que je sache pourquoi. - Parce que tu fronces un [...] â–º Lire la suite
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
La fuite n'est qu'un détour. Si le détour est parfois salutaire, il est le plus souvent inutile.
Il ne faut pas toujours tourner la page, il faut parfois la déchirer.
Quand Gulliver est arrivé à Lilliput, tout de suite ils l'ont mis dans le livre des records !
Trop de suspense dans un livre et il se consume et se consomme.
Je ne puis dire que je déplore d'être effectivement si peu de chose. L'importance parfois se paie trop chèrement.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?