Le nom d'un écrivain, le titre d'un livre, peuvent parfois, et pour certains, retentir comme celui d'une patrie.
C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli ?
Les femmes sont comme les oranges, les plus belles sont rarement les meilleures.
Est-ce qu'un matador se dit parfois dans l'arène qu'il est en train de se battre contre un boeuf strogonoff ou contre des roulades ?
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Si un livre et une tête se heurtent et que cela sonne creux, le son provient-il toujours du livre ?
Ce qui se dit en trois mots n'est jamais si bien dit en quatre ; et un bon livre n'est pas celui qui dit tout, mais qui fait beaucoup penser.
Le livre est l'ami de la solitude.
Le manipulateur est un dealer, il vous livre ses doses, vous rend dépendant et s'enrichit en vous méprisant.
La vie est une mélancolie sans fin, parfois transparente mais présente.
Les filles devraient avoir quelqu'un pour leur dire qu'elles sont belles. Parfois cela fait des miracles.
Le temps passe et parfois ne change rien.
C'est parfois sur le plus faible que soi qu'on doit prendre appui pour aller plus loin.
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.
J'étais plutôt libre, et j'ai toujours fait ce que je voulais faire, parfois sans écouter les gens qui m'ont prévenu de ne pas faire ceci ou cela.
L'image du livre de cuisine ne correspond jamais au résultat final.
L'amour naît parfois de la pitié, ce sont deux qualités de coeur !
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
Nos défauts sont parfois les meilleurs adversaires que nous opposions à nos vices.
Tomber sur un livre à regards raccourcis.
Les femmes de moeurs légères ont parfois la tâche lourde avec les hommes de poids.
La route de la vie est parfois semée d'embûches. Pourtant, l'important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus qu'une occasion de grandir et d'aller chercher au fond de soi, une force et un courage qu'on ne connaissait pas.
La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros ; héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres.
Dans chaque parcours, on trouve dix-huit pièces de théâtre, parfois tragiques, parfois comiques.
Un homme à cheval sur deux cultures est rarement bien assis.
Il est parfois plus difficile d'être quelconque qu'extraordinaire.
Ne me juge pas mal, mais considère-moi plutôt comme quelqu'un qui de temps en temps a le coeur trop lourd.
La civilisation a été l'un des éléments constitutifs de la puissance de l'Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu'elle a rarement atteint. Vraiment une époque d'humanisme [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux être un optimiste qui se trompe parfois qu'un pessimiste qui a toujours raison.
Je suis si intelligent que parfois je ne comprends pas un seul mot de ce que je dis.