La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.
Une personne qui ne peut frauder ira droit chez les restos du coeur ou n'importe quelle association de secours par exemple.
Mettez la compréhension active en lieu et place de l'irritation réactive et vous dominerez les choses.
Le travail manuel est une lecture sans fin.
Un homme inintelligent ou simplement lent dans sa compréhension ne deviendra jamais un bon footballeur.
L'imprimerie multiplie indéfiniment, et à peu de frais, les exemplaires d'un même ouvrage. Dès lors, la faculté d'avoir des livres, d'en acquérir, suivant son goût et ses besoins, a existé pour tous ceux qui savent lire; et cette facilité de lecture a augmenté et propagé le désir et les moyens de s'instruire.
C'était des conquérants, et, pour cela, on n'a besoin que de la force brute - il n'y a pas de quoi se vanter quand on l'a, puisque votre force n'est qu'un accident produit par la faiblesse d'autrui.
En littérature et dans la vie, il faut être clair, mais il ne faut pas être transparent.
La littérature anticipe toujours la vie. Elle ne la copie point, mais la moule à ses fins.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Je regrette d'avoir tant pleuré ! se disait Alice en nageant et en s'efforçant de gagner la rive. Me noyer dans mes propres larmes, voilà bien ce qui me pend au nez. Un accident bizarre en vérité ! Mais tout est bizarre, aujourd'hui.
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
Pour se marier, il faut un témoin, comme pour un accident ou un duel.
Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
La mémoire est un filtre malhonnête. Comme la littérature d'ailleurs. Et c'est sans doute bien ainsi.
Savez-vous qui sont les critiques ? Les hommes qui ont échoué en littérature et en art.
Avoir la littérature dans la peau a son synonyme : la vie vaut plus le coup d'être lue que vécue.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
La littérature est un art inégalable qui relate la vie réelle d'une communauté, ses moeurs.
Les rêves sont la littérature du sommeil.
La lecture fait un homme plein, la méditation un homme profond, le discours un homme clair.
La vraie littérature a son propre calendrier, sa propre liberté qui n'a rien à voir avec la liberté extérieure.
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.
La personne qui n'éprouve pas de plaisir à la lecture d'un bon roman ne peut qu'être d'une bêtise intolérable.
La littérature n'est pas un objet de loisir, elle a une fonction humaine et grave, ce qui ne veut pas dire ennuyeuse.
Causer littérature sans savoir avec qui, c'est le meilleur mode pour conserver de bonnes relations littéraires.
Un chef-d'oeuvre de la littérature n'est jamais qu'un dictionnaire en désordre.
Celui qui a une mémoire remarquable des mots a rarement une heureuse compréhension des choses.