La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
L'image que nous savons inexacte reste parfois plus forte que la vérité que nous n'ignorons pas.
Il suffit parfois de rayer deux ou trois mots sur une page pour que tout change.
La littérature est quelque chose qui n'empêche pas de dormir parce que, d'une certaine façon, on la fait en dormant.
Une lecture amusante est aussi utile à la santé que l'exercice du corps.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
Un silence peut être parfois le plus cruel des mensonges.
Il faudrait pouvoir voyager avec sa bibliothèque comme un escargot avec sa coquille.
Je voudrais aujourd'hui écrire de beaux versAinsi que j'en lisais quand j'étais à l'écoleÇa me mettait parfois les rêves à l'enversIl est possible aussi que je sois un peu folle.
Les relations amoureuses, c'est comme chevaucher un taureau. On s'accroche, parfois on est secoué, on tombe et on remonte.
Les mathématiciens traitent parfois de grands nombres, mais jamais dans leurs revenus.
La lecture est un stratagème qui dispense de réfléchir.
Dans l'histoire de l'humanité, les précédents créent des suggestions puissantes au point d'engendrer parfois l'histoire elle même.
La fiction a du bon : elle prouve que les décisions de l'esprit et de la volonté priment les circonstances.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.
La liberté a parfois les mains rouges de sang.
En littérature et dans la vie, il faut être clair, mais il ne faut pas être transparent.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Un mot d'encouragement est parfois aussi précieux qu'un bandage.
Les hommes ont une façon de ne rien dire qui en dit parfois plus long que s'ils parlaient.
Quand tout va bien, il est facile de vivre dans une certaine inconscience. Heureusement, la vie la vie nous met à l'épreuve de temps à autre et nous force à réfléchir.
Les acteurs n'ont qu'un défaut : ils considèrent la réalité comme une fiction et inversement.
Une oeuvre littéraire fabrique une multitude de situations fictives dans lesquelles on se projette, dans lesquelles on devient un autre.
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] â–º Lire la suite
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
L'amitié est toujours profitable, l'amour est parfois nuisible.
La lecture est la volupté des temps incertains.
Il arrive parfois que le hasard prenne l'apparence de la justice.