La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
Vin : jus de raisin fermenté connu de l'association des femmes chrétiennes sous le nom de "boisson" et quelquefois de "rhum".
Quelle est la différence entre la littérature et le journalisme ? Le journalisme est illisible, et la littérature n'est pas lue.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on en tire mais dans ce qu'on paie pour elle, dans ce qu'elle nous coûte.
La poésie est le souvenir des meilleurs et des plus heureux moments, des meilleurs et des plus heureux souvenirs.
Le bonheur est un rayon de soleil que la moindre ombre vient intercepter ; l'adversité est quelquefois la pluie du printemps.
Le langage a parfois une capacité surprenante à occulter la vérité.
La peinture remonte des coups de pinceau comme un poème naît des mots. Le sens vient plus tard.
On ne connaît, de chaque littérature étrangère, que ses rapports avec la politique.
Tu ne revivras pas, mais il y a ce chemin des mots qui mène un peu plus près de ton sourire ; le souvenir ne te rend pas, mais tu sourds quelquefois de cette folie douce de t'écrire, avec au bout le son-vertige de ta voix.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
Les poisons sont quelquefois des remèdes, mais certains poisons ne sont pourtant que des poisons.
J'ai pris un cours de lecture rapide et j'ai pu lire "Guerre et Paix" en vingt minutes. Ça parle de la Russie.
Le silence, ce rythme d'éternité que prend parfois le moment présent.
Coeur et raison se valent parfois Le coeur a ses raisons Et la raison a coeur de lui forcer le pas.
On prend parfois comme une mauvaise habitude d'être malheureux.
Nous aimons quelquefois jusqu'aux louanges que nous ne croyons pas sincères.
Tel qui part à la voile, revient parfois à la godille.
La lecture est pour moi le contraire de l'écriture. Je n'ai pas de rites : c'est pour me détendre, rire, pleurer, rêver.
C'est quelquefois au moment où l'on s'estime heureux que l'infortune vient nous frapper.
La poésie libère la magie des mots.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Dans un poème ou une nouvelle, on peut décrire des objets parfaitement triviaux dans une langue on ne peut plus banale, mais d'une grande précision, et doter lesdits objets d'une force considérable, et même confondante.
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
Il y a trois genres littéraires bien différents : la poésie qui est chantée, le théâtre qui est parlé et la prose qui est écrite.
Il suffit quelquefois d'être grossier pour n'être pas trompé par un habile homme.
Je crois aux intuitions et aux inspirations... J'ai parfois l'impression d'avoir raison.
Une main, même vide, est parfois d'un grand secours.
La littérature reste une des meilleures garanties pour espérer une sorte de progrès dans nos sociétés hypertechniques.
Il fait bon d'ouvrir la porte au rêve : on cherche la magique extase de la poésie dans la lecture des chef-d'oeuvre qu'elle a produits.